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La météo à Antananarivo

ANTANANARIVO

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Nouvelles

Madagascar fait partie des pays les plus touchés par l’épidémie de rougeole, actuellement. Plus de dix mille cas ont été recensés depuis fin aout.

Madagascar n’est plus loin d’une pandémie. L’épidémie de rougeole est déjà présente dans vingt régions. « Quarante-quatre districts dans vingt régions sont, actuellement, en épidémie de rougeole, avec un total de dix mille deux cent quatre-vingt-quatorze cas », selon la situation de rougeole du 10 décembre, établi par le ministère de la Santé publique et présenté, hier, au Live Hôtel Andava mamba. Ihorombe et Anosy sont jusqu’ici les seules régions qui ne sont pas touchées par cette maladie fortement contagieuse. Le district d’Antananarivo-ville est la plus frappée avec cinq mille neuf cent soixante et onze cas. En deuxième place se trouve le district d’Ambato-Boeny, avec sept cent quatre-vingt-deux cas. Les cas recensés varient autour de quatre cents à Marovoay, à Antananarivo Atsimondrano, ou encore à Ambohidratrimo. Plus de cinq cents cas ont été hospitalisés, dont « 80% » des cas été de forme simple.

Dans ce rapport, le taux de létalité est de 0%. « C’est vrai qu’il y a eu des cas de décès signalés, mais tant qu’ils ne

sont pas confirmés par l’Institut Pasteur de Madagascar, on ne peut pas les déclarer », précise le Dr Manitra Rakotoarivony, directeur de la Promotion de la santé.

Beaucoup de négligences ont conduit à la propagation de cette maladie. Certains médecins autorisent un malade à reprendre ses activités, quelques jours seulement après les premiers symptômes, alors qu’il doit être isolé pendant quinze jours, pour éviter la transmission de la maladie.

Bonne condition de vie

La vaccination contre la rougeole gratuite a été sous-estimée par beaucoup de parents. Plusieurs enfants ne sont pas vaccinés, alors qu’un enfant non immunisé peut contaminer vingt individus en contact avec lui. « Le virus continue de circuler dans les communautés insuffisamment vaccinées. La couverture vaccinale doit être au moins de 80% au niveau de chaque district ».

Avec cette recrudescence de la rougeole, le stock de sécurité des vaccins anti-rougeole a été épuisé. Le ministère de la Santé publique l’a consacré aux enfants de moins de 5 ans dans le Grand Tanà, si dans notre politique nationale, ce vaccin est réservé aux enfants de 9 mois. Il n’en reste que pour les enfants de 9 mois, jusqu’à l’arrivée des commandes passées par le ministère qui devraient arriver incessamment. En attendant ces vaccins, ceux qui n’ont pas encore présenté les symptômes de la rougeole, comme la fièvre, les yeux rouges, la toux, l’éternuement, la diarrhée, la fatigue intense, l’apparition de taches sur le visage, puis sur tout le corps, peuvent éviter d’attraper la maladie par l’amélioration des conditions de vie. « Déjà, on doit éviter le contact avec les victimes, porter un cache-bouche, bien nettoyer les assiettes et autres objets utilisés par le malade, aérer et ensoleiller la maison. On doit aussi renforcer notre immunité avec la consommation d’aliments contenant des oligo-éléments, de la vitamine A, mais encore la lutte contre le stress, l’ensoleillement de la maison », conseillent les médecins. Pour ceux qui présentent ces symptômes, ils doivent obligatoirement suivre des traitements.

Avec l'aimable autorisation de :

https://www.lexpressmada.com/13/12/2018/sante-publique-la-rougeole-setend-dans-vingt-regions/


Un accord de financement de 10 millions de dollars du Fonds koweitien pour la construction du pont de Mangoky a été signé en Égypte. Un pont de 880m sera érigé sur le plus long fleuve de l’ouest de Madagascar. L’infrastructure permettra de relier la région Sud-ouest et celle de Menabe. Ce sera le plus long pont qui détrônera ainsi le pont de Sofia avec ses 810m, lequel relie Port-Bergé à la ville d’Antso hihy, dans la région Sofia.

Les quelques 1,5 millions d’habitants des régions du Sud-ouest et Menabe traversées directement par la RN9 tels les districts de Morombe, Ambahikily, Beroroha, Ankazoabo ou encore Manja seront connectés facilement à l’aide de ce pont. Pour l’heure, des bacs assurent la traversée des véhicules.

La construction du pont de Mangoky nécessite 60 millions de dollars et le premier financement de 10 millions de dollars de la part du Fonds koweitien a été signé samedi dernier à Sharm-El-Sheikh en Egypte, entre la ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambo lolona et le directeur général du Fonds koweitien pour le développement arabe Ayad Al Gharalbi, en présence du président de la République par intérim, Rivo Rakotovao.

Autres bailleurs

L’infrastructure complète ce qui a été réalisé sur la reconstruction de la RN9 entre Toliara et Anala misampy, incluant le pont de Befandriana sud, sur financement de 94 miliiards d’ariary de la Banque africaine de développement (BAD). Un tronçon de la RN 9, reliant Toliara à la commune d’Ana la misampy, d’une longueur de 107km est en effet déjà achevé.

La deuxième phase reliant Analamisampy à Manja, dans la région Menabe, devra attendre un autre financement. La BAD se serait déjà manifestée pour financer les 15 millions de dollars, coût total de cette deuxième phase. « Cet accord de financement koweitien pour la construction du pont de Mangoky est une suite logique de ce qui a été déjà entrepris sur la RN9 avec la BAD. Les négociations avec les bailleurs se sont déroulées durant ces deux dernières années, pour la recherche d’un montant total de 60 millions de dollars », a déclaré le chef de l’État, Rivo Rakotovao. L’accord de prêt relatif à la construction du pont de Mangoky sur Fonds koweitien remonte à 2014. « C’est le premier financement de quatre pays arabes, avec le Fonds koweitien, pour un montant de 10 millions de dollars, qui a été signé samedi dernier », précise la ministre des Finances et du budget.

Pour les 50 millions de dollars restant, trois autres bailleurs sont attendus dans un prochain temps, en l’occurrence le Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID), la BADEA (Banque arabe pour le développement de l’Afrique) et le Fonds saoudien. Le chef de l’Etat, Rivo Rakotovao et la ministre des Finances et du budget, Vonintsalama Andriambololona ont été invités par le gouvernement koweitien, à procéder à la signature de l’accord, en marge du Forum Africa qui s’est tenu en Egypte le week-end dernier

Avec l'aimable autorisation de https://www.lexpressmada.com/10/12/2018/infrastructures-le-plus-long-pont-sur-le-fleuve-de-mangoky/


La réforme du secteur éducatif est enclenchée. Elle touche le calendrier scolaire qui est déjà en cours de transition ; elle concerne aussi les cycles et les disciplines à enseigner et leurs contenus. Parallèlement et dans cet objectif, des formations des enseignants sont dispensées, soit en continu pour ceux qui sont dans les instituts et écoles normales, soit en plusieurs sessions correspondant aux cinq périodes de vacances scolaires pour ceux qui sont en activité. Mais jusqu’ici la langue d’enseignement demeure diffuse et incertaine.

Collège Loharanosoa Soamanana Madagascar

Certes, dans le premier cycle de trois (3) ans de l’éducation fondamentale, il est clair que la langue maternelle locale est de rigueur. Mais dans le second cycle dont la durée est identique et dans les cycles suivants, la langue d’enseignement n’est pas précisée. La langue nationale et le français sont-ils utilisés en fonction des enseignants ou des disciplines ? D’après les responsables ministériels successifs, on apprend le français dans le second cycle de l’Education fondamentale ; comme langue de communication ou comme langue d’apprentissage et d’évaluation des connaissances et de l’intelligence des jeunes malgaches scolarisés ?

Là est le problème ! Car ces dernières années, en raison du recul de la maîtrise du français par les jeunes, il est facile pour les parents, les professeurs, les patrons d’entreprises et les recruteurs dans les diverses instances des entreprises et des institutions gouvernementales, de déclarer inaptes les postulants à un poste qui ne parlent pas le français « fluently », correctement et sans fautes. On dit même que c’est l’enseignement en général qui a beaucoup dégringolé.

Ayant été témoin direct de la situation de jeunes de la « génération takamoa » (takamoa c’est l’ampoule) et de leurs performances au niveau de l’expression française écrite et orale, force est d’avouer que c’est plus que du charabia, c’est la confusion totale. Aujourd’hui c’est pire pour les jeunes qui n’ont pas fréquenté des établissements scolaires d’expression française ou du moins des établissements scolaires privés confessionnels de renom. C’est le calvaire aussi bien pour le correcteur qui imagine tout le mal du monde pour l’étudiant que pour celui-ci qui doit rédiger son mémoire en français et le soutenir dans la langue française. En tout cas, au niveau de l’expression française orale et écrite, c’est lamentable. Molière ne s’y retrouve guère et Jean Joseph Rabearivelo y perd son latin.

Ceci pour dire que pour avoir accès à l’enseignement universitaire universel et académique, beaucoup de jeunes malgré leur diplôme de baccalauréat sont sanctionnés non pas sur le plan des connaissances et du savoir-faire ou de leur intelligence de la matière étudiée, mais parce qu’ils ne parlent et n’écrivent pas le français correctement. Pour ceux qui sont admis aux concours d’entrée dans les universités publiques, des professeurs recommandent des cours de mise à niveau de leur français.

Evidemment il ne s’agit pas d’accuser les enseignants ou les apprenants mais d’attirer l’attention sur la place de la langue dans l’évaluation des connaissances. Il s’agit d’interpeller l’opinion, les législateurs et les décideurs politiques sur la place de la langue malgache dans la vie de la nation et dans le cursus des jeunes dans leur scolarité.

Un mémoire de fin d’études est très rarement présenté dans la langue malgache sauf dans la filière Malagasy à l’université. Et encore faut-il admettre qu’un Siméon Rajaona n’a pas écarté l’usage du français, de locutions et d’idiomes en séance de soutenance de mémoire ou de thèse.

Madagascar est une île et ne peut ignorer les langues étrangères. Madagascar fait aussi partie des pays membres de la Francophonie. Madagascar a été sous domination française pendant près de 60 ans. Nos élites sont majoritairement francophiles et francophones. Mais ils sont de plus en plus nombreux ceux à avoir étudié et vécu ailleurs, au Japon, en Allemagne, en Indonésie, au Vietnam, en Russie, en Suisse, en Norvège et aux Etats-Unis. Ils sont convaincus de l’intelligence et des performances de leurs compatriotes malgaches partout où ils travaillent. Mais ils tombent en admiration devant les performances économiques de ces pays. Ils ne manquent pas d’éloges non plus devant les progrès technologiques et les capacités d’innovation des jeunes de ces pays qui ont fait de leur langue leur langue d’enseignement. À beaucoup d’égards l’usage d’une autre langue que celle nationale ou locale pour évaluer les connaissances et intelligences des élèves constitue un handicap majeur dans l’épanouissement de ceux-ci.

À notre avis, l’enseignement des langues étrangères devrait demeurer uniquement comme langues de communication. À charge pour les formateurs, enseignants et autres professeurs de transmettre les connaissances acquises dans la langue nationale ou maternelle des apprenants. Une fois que ces apprenants envisagent d’autres horizons culturels ou professionnels, qu’ils se soumettent aux exercices nécessaires comme ceux des « volontaires américains » qui séjournent à Madagascar. Ou comme les missionnaires de l’église luthérienne qui, avant de servir à Madagascar, effectuent un séjour à Lausanne en Suisse et s’y imprègnent des cultures et langues. En tout cas, les étudiants malgaches de l’époque soviétique avaient dû eux aussi se soumettre à des obligations similaires pour être en mesure de poursuivre leurs études dans toutes les disciplines dans la langue russe.

https://www.madagascar-tribune.com/La-langue-d-enseignement-cette,24452.html


Les TOP 5 des pays de l’Afrique Sub Saharienne qui exportent des vêtements vers l’Union Européenne sont Madagascar, l’île Maurice, l’Afrique du Sud, l’Ethiopie et le Kenya. Parmi lesquels, la Grande île est le premier exportateur de ce produit de textile, et ce, depuis 2015. La valeur de ses exportations se chiffrait à peu près 350 millions USD en 2017, d’après un rapport publié par l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar). Et même si c’est en baisse comparé à l’année précédente, le pays se trouve encore en tête de peloton. Viennent ensuite, l’Afrique du Sud et l’Ethiopie.

Importation d’intrants.

Entre-temps, un fonds d’appui à frais partagé de 2 millions USD est octroyé par la Banque Africaine de Développement dans le cadre de la mise en œuvre du projet PAPI (Projet d’Appui à la Promotion des Investissements). L’objectif consiste à accroître la performance de Madagascar au niveau du secteur textile, et ce, en apportant un appui aux entreprises sous-traitantes. Une cinquantaine de PME malagasy ont été ainsi sélectionnées. Avoir au moins trois années d’existence et disposer d’un capital 100% malagasy, sont parmi les critères imposés pour pouvoir bénéficier de cet appui financier.

En outre, l’entreprise qui soumissionne ne doit pas encore effectuer une exportation de ses produits de textile. Notons que ce fonds d’appui permettra aux petites et moyennes entreprises de renforcer leur capacité à investir tout en se modernisant. Celles-ci pourront ensuite créer plus d’emplois et saisir des opportunités de croissance sur le marché en matière de sous-traitance de certains accessoires du textile. En effet, les grandes entreprises franches importent encore en grande quantité ces intrants dont entre autres, les boutons et les fils à coudre.

16 dossiers en cours d’évaluation. Dans le cadre de ce projet, les entreprises qui œuvrent dans les domaines de l’habillement, de la coupe et couture, de la broderie, de la dentellerie, du crochet, du tricotage, de la vannerie ainsi que celles qui se spécialisent dans la fabrication d’accessoires en cuir, sont ciblées. En outre, elles doivent présenter des projets de développement en termes de qualité, de recrutement, de marketing et de formation du personnel ainsi qu’au niveau du fonds de roulement et d’investissement. Ainsi, 16 dossiers sont actuellement en cours d’évaluation par le comité d’attribution après une présélection. Ce comité est composé notamment des représentants du Centre National de l’Artisanat Malagasy (CENAM), du ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, du Syndicat des Industries de Madagascar (SIM) et du cabinet qui se charge de la gestion de ce fonds d’appui de 2 millions USD.

Navalona R.

http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2018/12/01/secteur-textile-madagascar-premier-exportateur-de-vetements-vers-lunion-europeenne/


L’Agence de Transport terrestre (ATT) a changé d’avis sur la mise en route de bus pour l’axe Tsarasaotra-Ivato. Afin d’éviter les embouteillages sur cette nouvelle route, l’ATT ne compte pas prioriser la création de transport en commun pour le déplacement de la population malgré l’idée de la confier aux lignes des bus de Tanà-Ivato. Depuis l’ouverture de cette route, l’embouteillage commence à se créer au niveau du rond point de Tsarasaotra.

« Depuis l’ouverture de la rue de Tsarasaotra, l’embouteillage s’est amenuisé du côté de la route Digue. La rue de Tsarasaotra est censé être une voie de dégagement incluse dans le projet du Grand Tanà, selon la politique du gouvernement véhiculé par le ministre du Transport et de la météorologie.

A mon avis, il n’est pas prioritaire de créer une ligne de taxi-be car nous n’allons pas créer un nouvel embouteillage du côté de la route des hydrocarbures », explique Jeannot Reribake, directeur général de l’ATT. Il poursuit que s’il faut mettre en place un moyen de transport, ce sera une nouvelle ligne de première classe depuis l’aéroport d’Ivato.

Avec l'aimable autorisation de 

https://www.lexpressmada.com/30/11/2018/transport-une-ligne-premiere-classe-depuis-laeroport/



Les parasites se sont adaptés et organisent leurs résistances à l' artémisinine ....Pour en savoir plus, voici l'article de Sciences et avenir

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/paludisme-les-resistances-aux-medicaments-confinees-a-l-asie_30806


Bjr voici un article pertinent sur la peste....Soyons solidaires, partageons !!

La peste à Madagascar

Faut-il avoir peur du retour de la peste en France et en Europe ?

par le Dr Jean-Paul Marre

L’épidémie de peste qui a flambé à Madagascar inquiète les spécialistes de cette maladie qui a ravagé le monde il y a très longtemps.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/24020-Faut-il-peur-retour-peste-France-en-Europe


La trypanosomiase, n'est pas qu'une simple « maladie du sommeil » transmise par la mouche tsé-tsé, n'en déplaise à son surnom populaire. Cette maladie parasitaire se traduit également par des perturbations graves des horloges biologiques réglant le bon fonctionnement de plusieurs organes et fonctions vitales.

Une équipe de chercheurs portugais dirigés par le Dr Luísa Figueiredo (faculté de médecine de l'université de Lisbonne) et le Pr Joseph Takahashi (centre médical de l'université du sud-ouest du Texas) a en effet démontré dans « Nature Communications » que les malades présentaient une accélération de leur rythme circadien, causé par une perturbation par le parasite Trypanosoma brucei gambiense des « gènes horloges ».

  lire la suite  ici


La compagnie aérienne Ethiopian Airlines a octroyé divers lots à des passagers ayant voyagé du mois d’octobre au mois de décembre 2017 par l’intermédiaire d’agences de voyage. Lors d’un entretien avec la presse, à l’occasion du tirage au sort, hier à l’hôtel Ibis, Mickael Bekele, area manager au s e in de l a compagnie aérienne, a expliqué que c’est une façon de remercier les partenaires pour leurs coopérations et leur soutien.
«L’évènement d’aujourd’- hui a été organisé pour remercier nos partenaires à travers les agences de voyage qui travaillent avec nous» a-t-il déclaré. Selon lui, Ethiopian Airlines a passé un mauvais moment qui a malheureusement eu des répercussions dans ce secteur. «Nous avons traversé une phase difficile dans le pays, comme par exemple l’épidémie de peste. Cela a diminué l’afflux de touristes à Madagascar» a-t-il soutenu.
M ickael Bekele a affirmé avoir promu la destination Madagascar dans plusieurs endroits du monde malgré les mauvaises étiquettes attribuées au pays. «Madagascar est une des destinations préférées au monde. Je suis moi même allé aux États Unis pour encourager les agences de voyage à promouvoir la destination Madagascar malgré les choses négatives qu’on dit du pays» a-t- il déclaré.
Plus d’une vingtaine de passagers malgaches et étrangers ont été tirés au sort et ont gagné des réfrigérateurs, des distributeurs d’eau, des systèmes de climatisation et des lots plus prestigieux comme des billets d’avion.
Loïc Raveloson

http://www.lexpressmada.com/blog/actualites/ethiopian-airlines-remercie-ses-partenaires/


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