Nouvelles du pays et RSS - L'IRD à Madagascar

Afrique de l’Est, Afrique australe et Océan Indien / L'IRD dans le monde / Madagascar / IRD - Sites de représentation - Madagascar

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© IRD / Jean-Louis Janeau Chercheurs sur le terrain dans le KwaZulu Natal, Afrique du Sud La région Afrique australe, de l’Est et océan Indien, peuplée de 350 millions d’habitants, couvre 10 millions de km² et comprend 23 pays très divers, tant par leur géographie et leurs populations, que par leur niveau de revenus. En effet, la région regroupe à la fois des pays à revenus intermédiaires, comme l’Afrique du Sud et le Botswana, et des pays dits "moins avancés", tels le Mozambique, l’Éthiopie et l’Angola. Toutefois, certains d’entre eux ont connu une croissance économique remarquable lors de cette dernière décennie. L’Éthiopie et l’Angola, avec des taux de croissance avoisinant 9 % et 11 % respectivement, enregistrent lacroissance la plus rapide sur le continent africain. Malgré d’importants progrès pour l’accès à l’eau potable et aux infrastructures de santé, l’état sanitaire des populations demeure l’un des principaux défis à relever dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement. La région est par ailleurs fortement exposée aux risques géologiques ainsi qu’aux aléas climatiques, notamment les milieux insulaires, lesrécifs coralliens et les mangroves. © IRD-Ifremer / Fadio Remise en liberté d'un thon albacore après implantation interne d'une marque électronique L’IRD est présent dans l’océan Indien depuis plus de 60 ans, et en Afrique de l’Est et australe depuis le milieu des années 1990. Il s’appuie sur quatre représentations dans la région et y déploie environ 9 % de ses effectifs expatriés ou affectés hors métropole. Six Jeunes équipes internationales y ont été créées, ainsi qu’un Laboratoire mixte international, deux structures régionales (le Centre de recherche et de veille sur les maladies émergentes dans l’océan Indien et la station de télédétection SEAS-OI), un projet de Grand observatoire de l’océan Indien et un grand programme européen coordonné par l’IRD depuis l’Afrique du Sud (ERAfrica). La majeure partie de ce dispositif de recherche est rassemblée dans le Programme pilote régional PAREGO (Patrimoines, ressources et gouvernance). Les recherches, réalisées en partenariat, s’inscrivent dans plusieurs thématiques : réchauffement climatique, maladies émergentes, biodiversité, développement durable et ressources naturelles renouvelables, conservation et valorisation des patrimoines, accès à l’eau, migrations, pauvreté, sécurité alimentaire etressources minières non renouvelables.


AfA 2014  Voir?

La conférence International « Agroecology for Africa – AfA 2014  », hébergé par le consortium FOFIFA / Université d'Antananarivo / LRI / IRD / Cirad, se tiendra à l’hôtel Panorama Antananarivo du 03 au 07 novembre 2014."Afa" est une conférence internationale des organisations et des projets visant à améliorer le transfert de l'agroécologie et de technologies durables afin d'améliorer la sécurité alimentaire des petits agriculteurs de l'Afrique.Dans de nombreuses régions d'Afrique, la baisse de productivité, la pression démographique, la dégradation de l'environnement et la menace des aléas climatiques et des changements suggèrent un avenir de plus en plus incertain pour des millions de ménages africains dont la subsistance dépend de l'agriculture, et en particulier sur l'agriculture pluviale. La nécessité de traiter ces situations préoccupantes conduit à adopter des approches différentes. L'agroécologie est une des approches prometteuses fondées sur des processus écologiques liés à un niveau élevé d'intensification de maintenir et même accroître la production agricole respectueuse de l'environnement sonore. L'agroécologie est donc une approche multi-système et multi-acteurs pour créer un système alimentaire durable intelligent face au climat. Au-delà des aspects de la production agricole durable, l'agro-écologie considère également les dynamiques territoriales, les partenaires sociaux et le contexte de la politique agricole, spécifiques à chaque pays africain. Avec l'environnement, la santé humaine, économique et préoccupations sociales impliquées dans la «durabilité», l'agro-écologie vise aussi à inclure les systèmes culturels et politiques dans la recherche de la sécurité alimentaire et la résilience des fermes.Pour en savoir plus, visiter http://www.cirad.mg/conference/AfA-2014/

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AfA 2014  Voir?

La conférence International « Agroecology for Africa – AfA 2014  », hébergé par le consortium FOFIFA / Université d'Antananarivo / LRI / IRD / Cirad, se tiendra à l’hôtel Panorama Antananarivo du 03 au 07 novembre 2014."Afa" est une conférence internationale des organisations et des projets visant à améliorer le transfert de l'agroécologie et de technologies durables afin d'améliorer la sécurité alimentaire des petits agriculteurs de l'Afrique.Dans de nombreuses régions d'Afrique, la baisse de productivité, la pression démographique, la dégradation de l'environnement et la menace des aléas climatiques et des changements suggèrent un avenir de plus en plus incertain pour des millions de ménages africains dont la subsistance dépend de l'agriculture, et en particulier sur l'agriculture pluviale. La nécessité de traiter ces situations préoccupantes conduit à adopter des approches différentes. L'agroécologie est une des approches prometteuses fondées sur des processus écologiques liés à un niveau élevé d'intensification de maintenir et même accroître la production agricole respectueuse de l'environnement sonore. L'agroécologie est donc une approche multi-système et multi-acteurs pour créer un système alimentaire durable intelligent face au climat. Au-delà des aspects de la production agricole durable, l'agro-écologie considère également les dynamiques territoriales, les partenaires sociaux et le contexte de la politique agricole, spécifiques à chaque pays africain. Avec l'environnement, la santé humaine, économique et préoccupations sociales impliquées dans la «durabilité», l'agro-écologie vise aussi à inclure les systèmes culturels et politiques dans la recherche de la sécurité alimentaire et la résilience des fermes.Pour en savoir plus, visiter http://www.cirad.mg/conference/AfA-2014/

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(03/11/2014 02:00)

Cycle de conférences IFM/IRD - Mars 2014  Voir?

Monsieur Claude Alain Randriamihaingo (Enseignant au Département d’Histoire et au Département d’Etudes culturelles de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université d’Antananarivo) a été l’intervenant du cycle de conférence IFM/IRD le mardi 11 mars 2014. La projection du film « L’Ile rouge : refrains de la mémoire – trois chants des hautes terres centrales malgaches » a été poursuivie d’une discussion autour de la musique et sciences sociales.Notons que ces thématiques entre dans le cadre du programme "Patrimoine musical malgache", conduit en partenariat entre l'UMR URMIS-IRD, le CEDRATOM de l'Université de Tuléar, la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l'Université d'Antananarivo.La projection du film est motivée par trois préoccupations :- L’adhésion au précepte : « La science en images, les images de la science », mis en œuvre par l’IRD, et manifestant ainsi la nécessité de perpétuer ce thème. Pour le cas de cette session, les étapes successives de la construction du film – de l’écriture du scénario au montage final –répondait largement à ce souci.- Le thème « Hira gasy » a été choisi pour son importance sur les hautes terres centrales – tant pour son rôle fonctionnel et social, qu’en tant que synthèse de différents styles musicaux qui en constituent l’ossature principale.En cela, le Hira gasy présente quelques analogies avec « le Tsapiky », genre musical typique de la région de Tuléar. Par son essence, il traduit la rencontre entre la tradition et le modernisme, favorise la rencontre ville – campagne – sans occulter d’autres manifestations induites (identité, circulation, influences extérieures).- La troisième préoccupation concerne la mise en œuvre d’un projet sur « musique et sciences sociales », initié avec M. Julien Mallet, ethnomusicologue et chercheur à l’IRD, qui concentre son travail sur et autour du « Tsapiky ». La séance était une sorte de prémisse à d’autres séries de projection de films sur et autour de ces objectifs. © IRD / IRD Madagascar Monsieur Claude Alain Randriamihaingo (l’intervenant) et Madame Sophie Goedefroit (Représentant de l’IRD à Madagascar, Seychelles, Comores, et autres Etats insulaires de l’Océan Indien) lors du discours d’ouverture du cycle de conférences IFM/IRD du 11 mars 2014

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Cycle de conférences IFM/IRD - Mars 2014  Voir?

Monsieur Claude Alain Randriamihaingo (Enseignant au Département d’Histoire et au Département d’Etudes culturelles de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université d’Antananarivo) a été l’intervenant du cycle de conférence IFM/IRD le mardi 11 mars 2014. La projection du film « L’Ile rouge : refrains de la mémoire – trois chants des hautes terres centrales malgaches » a été poursuivie d’une discussion autour de la musique et sciences sociales.Notons que ces thématiques entre dans le cadre du programme "Patrimoine musical malgache", conduit en partenariat entre l'UMR URMIS-IRD, le CEDRATOM de l'Université de Tuléar, la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l'Université d'Antananarivo.La projection du film est motivée par trois préoccupations :- L’adhésion au précepte : « La science en images, les images de la science », mis en œuvre par l’IRD, et manifestant ainsi la nécessité de perpétuer ce thème. Pour le cas de cette session, les étapes successives de la construction du film – de l’écriture du scénario au montage final –répondait largement à ce souci.- Le thème « Hira gasy » a été choisi pour son importance sur les hautes terres centrales – tant pour son rôle fonctionnel et social, qu’en tant que synthèse de différents styles musicaux qui en constituent l’ossature principale.En cela, le Hira gasy présente quelques analogies avec « le Tsapiky », genre musical typique de la région de Tuléar. Par son essence, il traduit la rencontre entre la tradition et le modernisme, favorise la rencontre ville – campagne – sans occulter d’autres manifestations induites (identité, circulation, influences extérieures).- La troisième préoccupation concerne la mise en œuvre d’un projet sur « musique et sciences sociales », initié avec M. Julien Mallet, ethnomusicologue et chercheur à l’IRD, qui concentre son travail sur et autour du « Tsapiky ». La séance était une sorte de prémisse à d’autres séries de projection de films sur et autour de ces objectifs. © IRD / IRD Madagascar Monsieur Claude Alain Randriamihaingo (l’intervenant) et Madame Sophie Goedefroit (Représentant de l’IRD à Madagascar, Seychelles, Comores, et autres Etats insulaires de l’Océan Indien) lors du discours d’ouverture du cycle de conférences IFM/IRD du 11 mars 2014

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(11/03/2014 02:00)

"Tam Dao Mada" 2016  Voir?

L'université d’hiver austral repose sur une longue expérience initiée au Vietnam par différentes institutions dont l’IRD, l’AUF et l’AFD. Tam Dao Mada est ainsi jumelée avec l'Université d'été en Sciences Sociales en Asie du Sud-Est intitulée « Les journées de Tam Dao » (JTD) qui est conduite annuellement depuis 2007.Pour Madagascar, cette université a été organisée par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), à travers l’UMR DIAL, en collaboration avec COEF Ressources et d'autres partenaires. Elle a été conduite en deux parties. La première partie s'est déroulée sous forme de séances plénières les 15 et 16 juillet 2016 à l'Université d'Antananarivo. La seconde, sous forme d'ateliers, s'est passée à Antsirabe du 18 au 23 juillet.Cette première édition s’inscrit parmi les évènements connexes au Sommet de la Francophonie. En lien avec le thème de ce sommet, "Tam Dao Mada 2016" a pour thématique "Gouvernance, Institutions et rôle des élites : Approches méthodologiques et transversales ".Lors de la séance plénière, l'ouverture officielle a vu la présence et la prise de parole de : M. Panja Ramanoelina, Président de l'Université d'Antananarivo M. Philippe Bataille, Directeur de l'AUF Bureau Océan Indien M. Richard Yung, Sénateur français SE Mme Véronique Vouland-Aneini, Ambassadeur de France à Madagascar Mme Claude-Anne Gauthier, Représentant de l'IRD à Madagascar, aux Seychelles et autres États insulaires de l'Océan Indien Mme Monique Rasoazananera, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique © IRD / IRD Madagascar séances plenières TAM DAO 2016 Suivant l’objectif de renforcement des capacités à Madagascar et dans la région, "Tam Dao Mada" a vocation à être reconduite tous les ans. Chaque année, une entrée thématique transversale est choisie pour permettre aux participants d’améliorer leurs connaissances et de se familiariser avec des approches, outils ou méthodes d’analyse en sciences sociales mobilisés par des chercheurs pour aborder concrètement une problématique donnée.Parallèlement à l’objectif méthodologique, il s’est agi de renforcer les capacités d’analyse des changements économiques et sociaux ainsi que des projets de développement. Outre la formation dispensée, cette université d’hiver austral, un outil d'aide à la décision, a permis de constituer une plateforme de discussion sur une thématique transversale donnée et les politiques qui s’y rapportent. En effet, la formation étant l’occasion d’échanges, s’est formé un réseau de chercheurs pouvant également transmettre leurs connaissances.Les interventions en plénières ont été les suivantes : Helihanta Rajaonarison (Université d’Antananarivo) et Samuel F. Sanchez (IRD-Dial) : « Représentations iconographiques et photographiques des élites malgaches (19e siècle) » Jean-David Naudet (AFD) : « Le blocage social sur longue période à travers le prisme de l’économie ressources »  Alban Biaussat et Michel Tabet (Collatéral création) : Présentation du film « Zana Baohaka. Le néo-rebelle malgache ». Jean-Michel Wachsberger, Mireille Razafindrakoto et François Roubaud (IRD-Dial et Université de Lille) : « Perceptions et attentes citoyennes concernant l’exercice du pouvoir à Madagascar ». Rijasolo : Vernissage de l’exposition photos « Autorité et Contestation à Madagascar » Lolona Razafindralambo (Université d’Antananarivo) : « Constructions sociales et différences ‘naturelles’ à Madagascar » David Graeber (London School of Economics) : « The King as child: reflections on the arbitrariness, and helplessness of power in Central Madagascar » Une table ronde autour du thème "le rôle des élites et des citoyens " a clôturé la dernière demi-journée, animée par François Roubaud (chercheur IRD) et avec la participation de Ida Rajaonera (DG de l'INSTAT), Juvence Ramasy (Enseignant-Chercheur Université de Toamasina), Lolona Razafindralambo (Enseignant-Chercheur Université d'Antananarivo) et Désiré Razafindrazaka (COEF Ressources).Ces sessions plénières étaient ouvertes à un public plus large que les 40 étudiants sélectionnés pour participer à l’université d’hiver australe. Une centaine de personnes a ainsi assisté à ces séances, permettant des échanges riches et fructueux.Les deux ateliers, réservés à un public restreint sélectionné suite à un appel à candidature, étaient consacrés à des journées de travail et de restitution des travaux de groupe. ATELIER 1 : Elites, pouvoir et citoyens : approches socio-économiques - M. Razafindrakoto (IRD-Dial), N.  Razakamanana (IRD-Dial), F. Roubaud (IRD-Dial), Linda Rua (IRD-Dial) et J.-M. Wachsberger (Université de Lille, Dial) avec la participation de Biaussat et M. Tabet (collatéral création) Depuis son indépendance, Madagascar est englué dans ce qui apparaît comme un cercle vicieux. D’une part, le pays ne cesse de régresser économiquement depuis un demi-siècle, ce qui constitue une énigme tant le pays dispose d’atouts et de conditions favorable à son développement. D’autre part, et c’est le paradoxe, à chaque fois qu'un épisode de croissance s'est fait jour, une crise de nature sociopolitique est survenue pour interrompre la dynamique enclenchée. Parmi les causes de cette histoire tragique, une piste plausible tourne autour de la gouvernance et des institutions et du rôle des élites.C’est ce que s’est proposé d’explorer cet atelier en mobilisant des outils qui combinent approches quantitatives et qualitatives. Aujourd’hui, la majorité des chercheurs en Science Sociales s’accordent pour reconnaître que les enquêtes quantitatives et les enquêtes qualitatives, loin de s’opposer, se complètent. En définitive, la pertinence d’une méthode dépend des objectifs poursuivis, du thème abordé et des moyens disponibles. Pour autant, le recours à des approches mixtes combinant ces deux types d’enquête demeure l’exception plutôt que la règle.Animée par une équipe pluridisciplinaire (économistes, sociologues, anthropologues visuels et statisticiens), de l’IRD et de diverses universités, cet atelier vise à familiariser les étudiants avec l’une et l’autre approche, en présentant leurs objectifs respectifs, les méthodologies sur lesquelles elles reposent, leurs avantages et leurs limites, de façon à mettre en lumière leurs différences et leurs complémentarités. Pour cela, les intervenants ont pris appui sur des exemples très concrets issus de leurs propres travaux de recherche à Madagascar : des enquêtes statistiques réalisées par leurs soins ou à leur instigation (enquêtes GPS, ELIMAD, etc.) ; du matériel qualitatif de type socio-anthropologique (observation, entretiens), y compris audio-visuel. L’atelier s’inscrit dans la continuité de la session plénière de restitution consacrée au projet Pouvoir et Citoyens.L’atelier a alterné présentations générales par les formateurs et applications concrètes, dont la réalisation d’une mini-enquête de terrain et travaux de groupes.Profitant de la diversité des intervenants et du croisement de leurs points de vue, une réflexion critique a été menée pour préciser le domaine de validité des différentes approches. Les modalités d’interactions ont privilégié une approche participative stimulée par les échanges croisés entre formateurs, ainsi qu’entre formateurs et participants. © IRD / C.-A. Gauthier Les participants lors de la restitution finale des ateliers TAM DAO à Antsirabe ATELIER 2 : Notabilités et pouvoirs : méthodes pour l’Histoire, la mémoire et le patrimoine - S. F. Sanchez (IRD-DIAL), Helihanta Rajaonarison (Univ. Antananarivo), Frédérique Andriamaro (Univ. Antananarivo) avec la participation de A. Biaussat et M. Tabet (Collateral Creations) et Désiré Razafindrazaka (COEF Ressources) Les élites malgaches jouent un grand rôle dans l’organisation socio-politique de la Grande Île. La prise en compte des origines historiques des situations actuelles permet de mieux comprendre la constitution de ces élites et leur inscription dans la société. L’atelier 2a été un espace de réflexion sur la trajectoire des élites et du pouvoir à travers la méthodologie en sciences sociales. L’analyse a été menée dans l’environnement immédiat de l’Université, dans la ville d’Antsirabe. Cette ville a servi de laboratoire permettant de déployer des méthodes transdisciplinaires. Antsirabe, capitale du Vakinankaratra, est la 2e plus grande ville de Madagascar. Devenue centre administratif pendant la période coloniale, supplantant l’ancienne capitale provinciale de Betafo, Antsirabe est une agglomération marquée très tôt par la présence de pouvoirs forts, structurants l’espace urbain. Dès le 19e siècle, la ville fut une résidence appréciée de la monarchie merina. Après la conquête française, l’administration y développa des infrastructures sanitaires et thermales destinées aux élites coloniales. Le surnom de « Vichy malgache » caractérise bien cette « ville d’eaux », marquée par un urbanisme et un tissu architectural spécifique. Plusieurs hauts lieux et lieux de mémoires témoignent de l’insertion du pouvoir et des élites dans la ville : l’hôtel des thermes et de nombreux bâtiments luxueux symbolisent l’appropriation de la ville par des élites (agents du pouvoir, hommes d’affaires, riches touristes, aristocrates exilés, etc.) ; l’académie militaire est à la fois une institution importante du point de vue de la souveraineté de l’État et participe d’un rayonnement qui dépasse les rivages de Madagascar, accueillant des officiers venus du continent africain ; enfin, la présence d’industries (Socoma ; Socolait, etc.) et l’activité économique qui lui est liée fait d’Antsirabe une ville investie de longue date par les élites économiques de Madagascar.L’atelier a été organisé dans l’optique d’une recherche transdisciplinaire sur les lieux du pouvoir, l’inscription des notables dans la ville en mettant en avant la dimension historique et patrimoniale spécifique d’Antsirabe. Il s’est agi de former les participants aux méthodes des sciences sociales (enquêtes orales, recherches d’archives, etc.)Après avoir travaillé sur des textes méthodologiques de portée générale, les participants ont expérimenté la recherche de terrain. Ils ont déterminé des objets spécifiques de recherche : histoire des notabilités dans la ville ; histoire des ségrégations spatiales ; tourisme thermal ; patrimoine architectural, etc. À travers des travaux de groupes, les jeunes chercheurs ont développé des méthodes pour recueillir des « traces » du passé de la ville (archives, enquêtes orales, etc.) auprès d’acteurs, de témoins et d’institutions. À la fin de l’atelier une restitution orale a eu lieu.Pour marquer leurs participations aux ateliers, une attestation diplômante a été remise à chaque participant. Les Partenaires/Organisateurs de l'évènement © IRD Les Partenaires/Organisateurs du Tam Dao Mada

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"Tam Dao Mada" 2016  Voir?

L'université d’hiver austral repose sur une longue expérience initiée au Vietnam par différentes institutions dont l’IRD, l’AUF et l’AFD. Tam Dao Mada est ainsi jumelée avec l'Université d'été en Sciences Sociales en Asie du Sud-Est intitulée « Les journées de Tam Dao » (JTD) qui est conduite annuellement depuis 2007.Pour Madagascar, cette université a été organisée par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), à travers l’UMR DIAL, en collaboration avec COEF Ressources et d'autres partenaires. Elle a été conduite en deux parties. La première partie s'est déroulée sous forme de séances plénières les 15 et 16 juillet 2016 à l'Université d'Antananarivo. La seconde, sous forme d'ateliers, s'est passée à Antsirabe du 18 au 23 juillet.Cette première édition s’inscrit parmi les évènements connexes au Sommet de la Francophonie. En lien avec le thème de ce sommet, "Tam Dao Mada 2016" a pour thématique "Gouvernance, Institutions et rôle des élites : Approches méthodologiques et transversales ".Lors de la séance plénière, l'ouverture officielle a vu la présence et la prise de parole de : M. Panja Ramanoelina, Président de l'Université d'Antananarivo M. Philippe Bataille, Directeur de l'AUF Bureau Océan Indien M. Richard Yung, Sénateur français SE Mme Véronique Vouland-Aneini, Ambassadeur de France à Madagascar Mme Claude-Anne Gauthier, Représentant de l'IRD à Madagascar, aux Seychelles et autres États insulaires de l'Océan Indien Mme Monique Rasoazananera, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique © IRD / IRD Madagascar séances plenières TAM DAO 2016 Suivant l’objectif de renforcement des capacités à Madagascar et dans la région, "Tam Dao Mada" a vocation à être reconduite tous les ans. Chaque année, une entrée thématique transversale est choisie pour permettre aux participants d’améliorer leurs connaissances et de se familiariser avec des approches, outils ou méthodes d’analyse en sciences sociales mobilisés par des chercheurs pour aborder concrètement une problématique donnée.Parallèlement à l’objectif méthodologique, il s’est agi de renforcer les capacités d’analyse des changements économiques et sociaux ainsi que des projets de développement. Outre la formation dispensée, cette université d’hiver austral, un outil d'aide à la décision, a permis de constituer une plateforme de discussion sur une thématique transversale donnée et les politiques qui s’y rapportent. En effet, la formation étant l’occasion d’échanges, s’est formé un réseau de chercheurs pouvant également transmettre leurs connaissances.Les interventions en plénières ont été les suivantes : Helihanta Rajaonarison (Université d’Antananarivo) et Samuel F. Sanchez (IRD-Dial) : « Représentations iconographiques et photographiques des élites malgaches (19e siècle) » Jean-David Naudet (AFD) : « Le blocage social sur longue période à travers le prisme de l’économie ressources »  Alban Biaussat et Michel Tabet (Collatéral création) : Présentation du film « Zana Baohaka. Le néo-rebelle malgache ». Jean-Michel Wachsberger, Mireille Razafindrakoto et François Roubaud (IRD-Dial et Université de Lille) : « Perceptions et attentes citoyennes concernant l’exercice du pouvoir à Madagascar ». Rijasolo : Vernissage de l’exposition photos « Autorité et Contestation à Madagascar » Lolona Razafindralambo (Université d’Antananarivo) : « Constructions sociales et différences ‘naturelles’ à Madagascar » David Graeber (London School of Economics) : « The King as child: reflections on the arbitrariness, and helplessness of power in Central Madagascar » Une table ronde autour du thème "le rôle des élites et des citoyens " a clôturé la dernière demi-journée, animée par François Roubaud (chercheur IRD) et avec la participation de Ida Rajaonera (DG de l'INSTAT), Juvence Ramasy (Enseignant-Chercheur Université de Toamasina), Lolona Razafindralambo (Enseignant-Chercheur Université d'Antananarivo) et Désiré Razafindrazaka (COEF Ressources).Ces sessions plénières étaient ouvertes à un public plus large que les 40 étudiants sélectionnés pour participer à l’université d’hiver australe. Une centaine de personnes a ainsi assisté à ces séances, permettant des échanges riches et fructueux.Les deux ateliers, réservés à un public restreint sélectionné suite à un appel à candidature, étaient consacrés à des journées de travail et de restitution des travaux de groupe. ATELIER 1 : Elites, pouvoir et citoyens : approches socio-économiques - M. Razafindrakoto (IRD-Dial), N.  Razakamanana (IRD-Dial), F. Roubaud (IRD-Dial), Linda Rua (IRD-Dial) et J.-M. Wachsberger (Université de Lille, Dial) avec la participation de Biaussat et M. Tabet (collatéral création) Depuis son indépendance, Madagascar est englué dans ce qui apparaît comme un cercle vicieux. D’une part, le pays ne cesse de régresser économiquement depuis un demi-siècle, ce qui constitue une énigme tant le pays dispose d’atouts et de conditions favorable à son développement. D’autre part, et c’est le paradoxe, à chaque fois qu'un épisode de croissance s'est fait jour, une crise de nature sociopolitique est survenue pour interrompre la dynamique enclenchée. Parmi les causes de cette histoire tragique, une piste plausible tourne autour de la gouvernance et des institutions et du rôle des élites.C’est ce que s’est proposé d’explorer cet atelier en mobilisant des outils qui combinent approches quantitatives et qualitatives. Aujourd’hui, la majorité des chercheurs en Science Sociales s’accordent pour reconnaître que les enquêtes quantitatives et les enquêtes qualitatives, loin de s’opposer, se complètent. En définitive, la pertinence d’une méthode dépend des objectifs poursuivis, du thème abordé et des moyens disponibles. Pour autant, le recours à des approches mixtes combinant ces deux types d’enquête demeure l’exception plutôt que la règle.Animée par une équipe pluridisciplinaire (économistes, sociologues, anthropologues visuels et statisticiens), de l’IRD et de diverses universités, cet atelier vise à familiariser les étudiants avec l’une et l’autre approche, en présentant leurs objectifs respectifs, les méthodologies sur lesquelles elles reposent, leurs avantages et leurs limites, de façon à mettre en lumière leurs différences et leurs complémentarités. Pour cela, les intervenants ont pris appui sur des exemples très concrets issus de leurs propres travaux de recherche à Madagascar : des enquêtes statistiques réalisées par leurs soins ou à leur instigation (enquêtes GPS, ELIMAD, etc.) ; du matériel qualitatif de type socio-anthropologique (observation, entretiens), y compris audio-visuel. L’atelier s’inscrit dans la continuité de la session plénière de restitution consacrée au projet Pouvoir et Citoyens.L’atelier a alterné présentations générales par les formateurs et applications concrètes, dont la réalisation d’une mini-enquête de terrain et travaux de groupes.Profitant de la diversité des intervenants et du croisement de leurs points de vue, une réflexion critique a été menée pour préciser le domaine de validité des différentes approches. Les modalités d’interactions ont privilégié une approche participative stimulée par les échanges croisés entre formateurs, ainsi qu’entre formateurs et participants. © IRD / C.-A. Gauthier Les participants lors de la restitution finale des ateliers TAM DAO à Antsirabe ATELIER 2 : Notabilités et pouvoirs : méthodes pour l’Histoire, la mémoire et le patrimoine - S. F. Sanchez (IRD-DIAL), Helihanta Rajaonarison (Univ. Antananarivo), Frédérique Andriamaro (Univ. Antananarivo) avec la participation de A. Biaussat et M. Tabet (Collateral Creations) et Désiré Razafindrazaka (COEF Ressources) Les élites malgaches jouent un grand rôle dans l’organisation socio-politique de la Grande Île. La prise en compte des origines historiques des situations actuelles permet de mieux comprendre la constitution de ces élites et leur inscription dans la société. L’atelier 2a été un espace de réflexion sur la trajectoire des élites et du pouvoir à travers la méthodologie en sciences sociales. L’analyse a été menée dans l’environnement immédiat de l’Université, dans la ville d’Antsirabe. Cette ville a servi de laboratoire permettant de déployer des méthodes transdisciplinaires. Antsirabe, capitale du Vakinankaratra, est la 2e plus grande ville de Madagascar. Devenue centre administratif pendant la période coloniale, supplantant l’ancienne capitale provinciale de Betafo, Antsirabe est une agglomération marquée très tôt par la présence de pouvoirs forts, structurants l’espace urbain. Dès le 19e siècle, la ville fut une résidence appréciée de la monarchie merina. Après la conquête française, l’administration y développa des infrastructures sanitaires et thermales destinées aux élites coloniales. Le surnom de « Vichy malgache » caractérise bien cette « ville d’eaux », marquée par un urbanisme et un tissu architectural spécifique. Plusieurs hauts lieux et lieux de mémoires témoignent de l’insertion du pouvoir et des élites dans la ville : l’hôtel des thermes et de nombreux bâtiments luxueux symbolisent l’appropriation de la ville par des élites (agents du pouvoir, hommes d’affaires, riches touristes, aristocrates exilés, etc.) ; l’académie militaire est à la fois une institution importante du point de vue de la souveraineté de l’État et participe d’un rayonnement qui dépasse les rivages de Madagascar, accueillant des officiers venus du continent africain ; enfin, la présence d’industries (Socoma ; Socolait, etc.) et l’activité économique qui lui est liée fait d’Antsirabe une ville investie de longue date par les élites économiques de Madagascar.L’atelier a été organisé dans l’optique d’une recherche transdisciplinaire sur les lieux du pouvoir, l’inscription des notables dans la ville en mettant en avant la dimension historique et patrimoniale spécifique d’Antsirabe. Il s’est agi de former les participants aux méthodes des sciences sociales (enquêtes orales, recherches d’archives, etc.)Après avoir travaillé sur des textes méthodologiques de portée générale, les participants ont expérimenté la recherche de terrain. Ils ont déterminé des objets spécifiques de recherche : histoire des notabilités dans la ville ; histoire des ségrégations spatiales ; tourisme thermal ; patrimoine architectural, etc. À travers des travaux de groupes, les jeunes chercheurs ont développé des méthodes pour recueillir des « traces » du passé de la ville (archives, enquêtes orales, etc.) auprès d’acteurs, de témoins et d’institutions. À la fin de l’atelier une restitution orale a eu lieu.Pour marquer leurs participations aux ateliers, une attestation diplômante a été remise à chaque participant. Les Partenaires/Organisateurs de l'évènement © IRD Les Partenaires/Organisateurs du Tam Dao Mada

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(29/07/2016 01:00)

1er Congrès international MYCOROI  Voir?

La symbiose mycorhizienne est observée chez environ 90% des plantes vasculaires et joue un rôle fondamental dans la nutrition minérale de la plante hôte, en particulier pour l’azote et le phosphore. Il s’est avéré également que ce processus symbiotique intervient dans les mécanismes écologiques régissant le fonctionnement et la stabilité des écosystèmes terrestres en agissant directement ou indirectement sur la structure du couvert végétal mais aussi sur la microflore tellurique tant au niveau qualitatif que quantitatif. Dans le cadre d’opération de conservation et de valorisation de la diversité végétale des îles de l’océan indien ou dans le cadre de pratiques visant à réhabiliter des sols dégradés, la gestion de cette composante microbienne et symbiotique du sol apparaît comme une nécessité pour assurer la réussite de ce genre d’interventions sur les écosystèmes naturels ou anthropisés. Ce congrès aura pour principaux objectifs de présenter des résultats récents quant aux bénéfices attendus de la maîtrise de la symbiose mycorhizienne tant au niveau de la conservation et valorisation de la diversité végétale caractéristiques des îles de l’Océan Indien que de la réhabilitation de sols dégradés (Ex : sites miniers). Il abordera cette thématique scientifique en fonction des domaines d’études relatifs à la gestion durable de la diversité végétale et de la productivité des agro et écosystèmes insulaires. Il permettra aux différents acteurs impliqués dans ce domaine d’étude (chercheurs, décideurs, gestionnaires, étudiant) de partager et de confronter les principaux acquis scientifiques obtenus sur la symbiose mycorhizienne et son utilisation en tant qu’outil biologique assurant la pérennité d’un écosystème naturel ou anthropisé dans des milieux plus ou moins dégradés. La particularité du congrès repose sur les trois points suivants. Premièrement, de tels congrès sur cette thématique sont extrêmement rares en Afrique et n’ont jamais été organisés dans la région Océan Indien. Deuxièmement, une telle manifestation est très utile pour créer et renforcer des réseaux de connaissances et de collaboration entre différentes équipes de mycorhizologues de la région Océan Indien et de l’Afrique. Et troisièmement, les éco et agrosystèmes insulaires de la région océan indien présentent plusieurs particularités et hébergent une diversité biologique mondialement reconnue par son importance.

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1er Congrès international MYCOROI  Voir?

La symbiose mycorhizienne est observée chez environ 90% des plantes vasculaires et joue un rôle fondamental dans la nutrition minérale de la plante hôte, en particulier pour l’azote et le phosphore. Il s’est avéré également que ce processus symbiotique intervient dans les mécanismes écologiques régissant le fonctionnement et la stabilité des écosystèmes terrestres en agissant directement ou indirectement sur la structure du couvert végétal mais aussi sur la microflore tellurique tant au niveau qualitatif que quantitatif. Dans le cadre d’opération de conservation et de valorisation de la diversité végétale des îles de l’océan indien ou dans le cadre de pratiques visant à réhabiliter des sols dégradés, la gestion de cette composante microbienne et symbiotique du sol apparaît comme une nécessité pour assurer la réussite de ce genre d’interventions sur les écosystèmes naturels ou anthropisés. Ce congrès aura pour principaux objectifs de présenter des résultats récents quant aux bénéfices attendus de la maîtrise de la symbiose mycorhizienne tant au niveau de la conservation et valorisation de la diversité végétale caractéristiques des îles de l’Océan Indien que de la réhabilitation de sols dégradés (Ex : sites miniers). Il abordera cette thématique scientifique en fonction des domaines d’études relatifs à la gestion durable de la diversité végétale et de la productivité des agro et écosystèmes insulaires. Il permettra aux différents acteurs impliqués dans ce domaine d’étude (chercheurs, décideurs, gestionnaires, étudiant) de partager et de confronter les principaux acquis scientifiques obtenus sur la symbiose mycorhizienne et son utilisation en tant qu’outil biologique assurant la pérennité d’un écosystème naturel ou anthropisé dans des milieux plus ou moins dégradés. La particularité du congrès repose sur les trois points suivants. Premièrement, de tels congrès sur cette thématique sont extrêmement rares en Afrique et n’ont jamais été organisés dans la région Océan Indien. Deuxièmement, une telle manifestation est très utile pour créer et renforcer des réseaux de connaissances et de collaboration entre différentes équipes de mycorhizologues de la région Océan Indien et de l’Afrique. Et troisièmement, les éco et agrosystèmes insulaires de la région océan indien présentent plusieurs particularités et hébergent une diversité biologique mondialement reconnue par son importance.

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(23/11/2011 02:00)

2018 : Renforcement de la recherche en partenariat  Voir?

Afin de renforcer la recherche en partenariat, les arbitrages 2018 des instances de décision de l’IRD ont été très favorables au développement des actions communes à travers les instruments de la recherche en partenariat avec les partenaires de Madagascar . Allocations de recherche pour une thèse au Sud - ARTSDeux (02) projets scientifiques ont été retenus : Estimation spatialisée des captures et de l’effort de la petite pêche de la baie de Toliara Madagascar : UMR ENTROPIE - IHSM Exploitation durable des forêts sèches malgaches : UMR GRED - CNRE  Mobilités Sud-Nord et Sud-Sud VESTALYS Ialy : UMR IPME - LIA Université d'Antananarivo RANDRIAMALALA Josoa Ramarolanonana : UMR GRED - ESSA Université d'Antananarivo RASOLOFO-JAONARISON Patrick : UMI Résiliences - IISS  Mission Longue Durée (MLD) Madagascar BECQUER Thierry et BLANCHART Eric : UMR ECO&SOLS - LRI Université d'Antananarivo GARCHITORENA Andres : UMR MIVEGEC - IPM DELAITRE Eric : UMR ESPACE-DEV - CNRE / MESupReS DROY Isabelle : UMI RESILIENCES - UCM / CERED / IISS  Maurice CAPELLO Manuela : UMR MARBEC - MRC "Marine Research Center" de Malé  Prolongation d’affectationMadagascar LEOPOLD Marc : UMR ENTROPIE - IHSM Maurice BARDE Julien : UMR MARBEC - COI  LMI, JEAI et nouvelle affectation : /

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2018 : Renforcement de la recherche en partenariat  Voir?

Afin de renforcer la recherche en partenariat, les arbitrages 2018 des instances de décision de l’IRD ont été très favorables au développement des actions communes à travers les instruments de la recherche en partenariat avec les partenaires de Madagascar . Allocations de recherche pour une thèse au Sud - ARTSDeux (02) projets scientifiques ont été retenus : Estimation spatialisée des captures et de l’effort de la petite pêche de la baie de Toliara Madagascar : UMR ENTROPIE - IHSM Exploitation durable des forêts sèches malgaches : UMR GRED - CNRE  Mobilités Sud-Nord et Sud-Sud VESTALYS Ialy : UMR IPME - LIA Université d'Antananarivo RANDRIAMALALA Josoa Ramarolanonana : UMR GRED - ESSA Université d'Antananarivo RASOLOFO-JAONARISON Patrick : UMI Résiliences - IISS  Mission Longue Durée (MLD) Madagascar BECQUER Thierry et BLANCHART Eric : UMR ECO&SOLS - LRI Université d'Antananarivo GARCHITORENA Andres : UMR MIVEGEC - IPM DELAITRE Eric : UMR ESPACE-DEV - CNRE / MESupReS DROY Isabelle : UMI RESILIENCES - UCM / CERED / IISS  Maurice CAPELLO Manuela : UMR MARBEC - MRC "Marine Research Center" de Malé  Prolongation d’affectationMadagascar LEOPOLD Marc : UMR ENTROPIE - IHSM Maurice BARDE Julien : UMR MARBEC - COI  LMI, JEAI et nouvelle affectation : /

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(04/01/2018 02:00)

70 ans de présence de l’IRD à Madagascar  Voir?

La célébration des 70 ans de présence de l’IRD à Madagascar a été marquée par différentes activités en présence de Monsieur Jean-Paul Moatti, PDG et de Madame Elisabeth Barbier, DGD de l’IRD, ainsi que de Monsieur Pierre Dubreuil, DGD du MNHN. De nombreux chefs de département, directeurs d’unité et chercheurs de l’institut, ainsi que leurs partenaires malgaches, ont été présents pour organiser et participer à l’événement. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique malgache, l’Ambassade de France à Madagascar et les centres de recherche, universités et la société civile ont contribué à faire de cet événement un succès. Distinction honorifique 'honoris causa" du PDG de l'IRD Lors de la cérémonie d’ouverture de l’évènement, le Pr. Jean-Paul Moatti a reçu la distinction docteur "honoris causa " de l'Université d’Antananarivo, en reconnaissance de la contribution de l’IRD au développement de la recherche scientifique en partenariat à Madagascar.Dans son intervention, Monsieur Jean-Paul Moatti a mis en exergue les activités de l’IRD en lien avec les Objectifs de Développement Durable. © IRD Madagascar Le PDG de l’IRD, Monsieur Jean-Paul Moatti, entouré de hautes personnalités lors de la cérémonie d’ouverture Présentation du PDG de l'IRD : Quelle Science pour l’Agenda 2030 des Objectifs de Développement Durable et pour l’Agenda 2063 pour l’Afrique ? Musique et sciences sociales : ce que la musique nous en dit  Un dialogue entre la science et la musique a été porté par Claude-Alain Randriamihaingo de l’Université d’Antananarivo et Julien Mallet, chercheur à l’IRD/UMR URMIS.Leur conférence, une interaction entre des propos explicatifs et des démonstrations musicales, s’est reposée sur un triptyque : formation, recherche/préservation et mise en valeur du patrimoine musical malgache.Et dans un second temps, en s’appuyant sur des illustrations musicales données par D’ Gary - Paskaly et 3 musiciens, il a été montré comment la musique est au cœur de grands enjeux contemporains (locaux, nationaux et globaux), permettant d’aborder des problématiques centrales en sciences sociales. © IRD Madagascar La séance "scientifique et musicale" donnée à l’Institut français de Madagascar Vers un Centre national de l’Observation Spatiale à Madagascar La table ronde a montré les projets avancés et de compétences en observation spatiale qui existent à Madagascar. Le pôle de compétence devrait, en mutualisant les données et les chaines de traitement, tirer partie de leurs synergies. L'état des lieux a maintenant été fait, et le financement initial du fonds d'amorçage de l'IRD va permettre la réalisation d'une expérience pilote, parallèlement à la mise en place d'une gouvernance adaptée pour le pôle. © IRD Madagascar La conférence introductive « une science d’excellence au service des ODD à Madagascar » Les présentations de la session Une science d’excellence au service des Objectifs de développement Durable à Madagascar,  Jean-Luc Chotte, directeur de la Mission pour la promotion de l’interdisciplinarité et intersectorialité de l’IRD, Claudine Ramiarison directrice générale de la recherche scientifique au MESUPRES & Flore Gubert directrice du département société et mondialisation de l’IRD « Vers un Centre National de l’Observation Spatiale à Madagascar » - Samuel Razanaka, chercheur au CNRE- Frédérique Seyler, directrice UMR Espace-dev/IRD  Quels projets phares pour Madagascar - Donatien Ratenony Ravelonjatovo, directeur des Systèmes d'information MAEP, Coordinateur C-GARD- Capitaine de Frégate Jean Edmond Randrianantenaina, directeur Général du CRFIM Madagascar- Franck Razafindrabe, directeur Général du FTM Santé pour toutes et tous : enjeux et défis pour Madagascar La session visait à établir des pistes de complémentarité par lesquelles la recherche pluridisciplinaire sur les questions de santé à Madagascar peut utilement informer la société civile et la politique publique en cours d'élaboration. Les échanges ont ainsi permis de montrer que :1. Les recherches qualitatives et quantitatives sont complémentaires pour comprendre les problématiques de santé à Madagascar et guider les actions de développement notamment en favorisant l'appropriation locale des programmes de santé et l'identification des leviers d'action efficaces2. L'accessibilité à la santé est une question fondamentale et multidimensionnelle: la gratuité des soins est une condition nécessaire mais non suffisante et doit être combinée avec  l'amélioration de l'offre de soins (qualité des soins et disponibilité géographique) et son acceptabilité sociale.3. Les questions de financement, d'appropriation par les populations et d’amélioration de l'offre de soins sont liées par des causalités multiples et font système4. La coordination des actions publiques et privées au sein d'un système cohérent de protection sociale constitue un  défi majeur pour l'avenir.  © IRD Madagascar Conférence de présentation de l’ouvrage "Femmes, enfants et santé à Madagascar. Approches anthropologiques comparées" Les présentations de la session La santé pour toutes et tous : enjeux et défis à Madagascar , Claire Gondard-Delcroix , chercheur IRD-UMI Résilience et Université de Bordeaux Présentation de l’ouvrage « Femmes, enfants et santé à Madagascar. Approches anthropologiques comparées » de D. Pourette, C. Mattern, C. Bellas Cabane, B. Ravololomanga (sous dir.) Couverture Santé Universelle. Caisse Nationale de Solidarité pour la Santé , Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo, Ministre de la Santé publique de Madagascar Vers une «couverture sanitaire universelle» à Ifanadiana , Andrès Garchitonera, chercheur à l’IRD/UMR MIVEGEC et ONG Pivot « Paysages de la recherche » : exposition thématique et projections de films 70 années de recherches scientifiques à Madagascar ont été imprimées sur 17 panneaux thématiques, et à travers des films. Cette action, qui va durer jusqu’au 30 juin 2018, est accueillie au Musée de la Photographie de Madagascar et sera le témoin d’hier et d’aujourd’hui, d’une coopération scientifique riche entre l’IRD et ses partenaires malgaches. C’était aussi une occasion pour l’IRD et le musée de signer un accord de partenariat. Le Directeur général délégué du MNHN, Monsieur Pierre Dubreuil, a présenté les activités du Muséum et envisage une future collaboration entre les 2 institutions. Cette journée a été clôturée par une conférence donnée par Helihanta Rajaonarison, présidente du Musée de la photographie et Claude-Alain Randriamihaingo, enseignant à Université d’Antananarivo, intitulée «  Images et histoire : de nouvelles perspectives dans l’approche des sciences humaines et sociales ». © IRD Madagascar La session scientifique et culturelle du mardi 15 mai au Musée de la Photographie de Madagascar L’agriculture dans l’agenda international - intensification écologique durable et sécurité alimentaire et nutritionnelle Animée par Tantely Razafimbelo, directrice du Laboratoire des radio-isotopes de l’Université d’Antananarivo et Valérie Verdier, directrice du département Ecologie, biodiversité et fonctionnement des écosystèmes continentaux (ECOBIO) de l’IRD, cette session était organisée en une conférence introductive et quatre (04) tables rondes.Chaque paneliste de ces tables rondes a pu exposer sa thématique de recherche en partenariat allant de la nutrition à l’agriculture de conservation et aux pratiques à adopter ainsi que le changement climatique. Il a été aussi discuté des filières de formation. © IRD Madagascar Le segment "l’agriculture dans l’agenda international - intensification écologique durable et sécurité alimentaire et nutritionnelle" en images A noter que cette session a été illustrée par l’exposition « Les sols et notre environnement » , réalisée par l'IRD/UMR Eco&Sols et le LRI, avec le concours de l'AMPS. Les présentations de la session L’agriculture : enjeux internationaux et priorités à Madagascar , Tantely Razafimbelo, directrice du Laboratoire des Radio isotopes, Université d’Antananarivo & Valérie Verdier directrice du département Ecologie, biodiversité et fonctionnement des écosystèmes continentaux, IRD Espaces forestiers, espaces agricoles, une nécessaire complémentarité , Jérome Queste, chercheur au CIRAD DP Forêt L’agriculture dans l’agenda des solutions : climat et impact des changements, dégradation des terres, préservation de la biodiversité , Jean-Luc Chotte, directeur de la Mission pour la promotion de l’interdisciplinarité et intersectorialité à l’IRD Quelles filières de formation pour quels métiers ? Lilia Rabeharisoa, directeur de l’école doctorale Agriculture, Elevage et Environnement, ESSA Université d’Antananarivo Les Sciences marines à Madagascar Cette partie de l’événement a été consacrée aux activités de recherche en sciences marines passées et actuelles à Madagascar dans le contexte des grands enjeux globaux de recherche sur les océans.La conférence introductive portant sur les enjeux de recherche sur les océans dans le cadre de l'agenda international des ODD a été suivie de la présentation de la Jeune Equipe Associée à l’IRD – JEAI ACOM. L’équipe a pu communiquer sur la stratégie, la recherche intégrée à la formation académique, et les axes de recherche. Il a été présenté le parcours d’un jeune chercheur.En tant que partenaire de l’IRD dans le domaine, les chercheurs du CNRO, CNRE et IH.SM ont décrit les avancées et les attendus de la recherche en sciences marines à Madagascar, tout en décrivant les perspectives vers un Laboratoire Mixte International. © IRD Madagascar Les Sciences marines à Madagascar Les présentations de la session Sciences Marines : enjeux de recherche sur les océans , Frédéric Ménard, directeur du département OCEAN à l’IRD Les sciences marines à Madagascar, Guy Rabarison, chef du département Ecosystèmes Aquatiques, CNRE & Mamy Nirina Rajaonarivelo, directeur du CNRO Présentation de la Jeune Equipe Associée à l'RD "ACOM" - Recherche intégrée à la formation académique, Jamal Mahafina, directeur de l’IHSM- Présentation des axes de recherche, Dominique Ponton, chercheur à l’IRD/UMR ENTROPIE-  Parcours d’un jeune chercheur à l’IH.SM, Radonirina Lebel Bototsoamananto, doctorant à l’IH.SM Les recherches au CNRO et Iidentification des macroalgues potentiellement invasives du Nord de Madagascar et de sa microflore associée d’intérêt pour l’industrie , Mamy Nirina Rajaonarivelo, directeur du CNRO & Dominique Ponton, chercheur à l’IRD /UMR ENTROPIE Perspectives, vers un Laboratoire Mixte International , Jamal Mahafina, directeur de l’IHSM - Mamy Nirina Rajaonarivelo, directeur du CNRO & Dominique Ponton, chercheur UMR ENTROPIE Les sciences sociales à Madagascar : un investissement dans le temps long Favorisée par les chercheurs IRD depuis les années 70, cette discipline a constitué un socle, institutionnel et scientifique, sur lequel s’est construit le partenariat.La projection d’un premier film en hommage à un chercheur, qui a travaillé sur le Réseau des Observatoires Ruraux, a témoigné les activités de recherche menées dans le domaine.L’IRD et ses partenaires ont également contribué à la formation à la recherche et au renouvellement de la communauté scientifique malgache en sciences sociales, par l’enseignement, les Master (master « population et le développement »), l’encadrement et le financement de thèses en sociologie, en démographie, en économie par exemple.C’était une occasion de rappeler les grands chantiers qui ont été mis en œuvre dans le domaine des SHS autour des dynamiques économiques, sociales et politiques à Madagascar, et d’évoquer les travaux à venir.  © IRD Madagascar Intervention des partenaires lors de la session "Sciences sociales à Madagascar" Durant la seconde table ronde, après la projection du film « Peuples et forêts malgaches », les chercheurs partenaires ont articulé les actions passées et celles à venir au regard des enjeux du développement durable. Leurs activités s’inscrivent dans des projets de recherche (académique ou de recherche-action) mais laissent une place importante à l’inscription dans le temps long à travers la structuration de la recherche en partenariat (appuis aux jeunes chercheurs et aux jeunes équipes, écoles d’été, etc.). Et au-delà du regard sur les pratiques scientifiques et partenariales passées et actuelles, les intervenants ont porté l’attention sur les perspectives qui se dégagent ; notamment en tenant compte des enjeux liés aux effets des changements climatique et globaux. Les présentations de la session « Les Observatoires Ruraux à Madagascar  », en hommage à Voahirana Razanamavo , Bako Nirina Rabevohitra, Réseau des Observatoires Ruraux Institutions, Gouvernance et Conditions de vie de la population sur longue période , Mireille Razafindrakoto, chercheur à l’IRD/UMR DIAL Salon du livre C’est surtout à travers les publications que les résultats de recherche sont valorisés. Ce salon a permis aux (co-)auteurs de quelques ouvrages de présenter leurs travaux scientifiques en partenariat.Bernard Moizo Revue Aombe (coll.) Changements sociaux dans l'ouest malgache. Coll. Mémoires Orstom Sociétés paysannes, transitions agraires et dynamiques écologiques dans le sud-ouest de Madagascar Fano Andriamahefazafy Madagascar face aux enjeux du DD (Chaboud et al., 2007) Les services écosystémiques (Méral et Pesche, 2016) Marc Léopold Les crevettes côtières de Madagascar (Chaboud et al., 2008) Isabelle Droy Fragilités et résilience (Chataigner et al., 2014) Jeannot Ramiaramana Vulnérabilité, insécurité alimentaire et environnement à Madagascar (Ballet et Randrianalijaona, 2011) Patrick Rasolofo Madagascar dans la tourmente (Jérôme Ballet et al., 2011) Flore Gubert Madagascar face au défi des OMD (Gastineau et al, 2010) Mireille Razafindrakoto L’énigme et le paradoxe (Razafindrakoto et al, 2017) Dolorès Pourette Femmes, enfants et santé à Madagascar (Pourette et al., 2018) Philippe Méral Parcours de recherche à Madagascar (Feller et Sandron, 2010) Nature du monde, dessins d’enfants (Pagezy et al., 2010) Cérémonie de clôture La cérémonie de clôture a été l’occasion de réaliser le bilan des sessions et de dessiner les grandes orientations du partenariat entre l’IRD et Madagascar. Un document est en cours de finalisation qui servira de guide au Comité de pilotage scientifique et stratégique de l’IRD à Madagascar.  © IRD Madagascar Bilan des sessions présenté par Flore Gubert et Claudine Ramiarison Sur la même ligne, le Directeur général délégué du MNHN a signé le premier accord cadre de partenariat entre le MNHN et le MESUPRES. © IRD Madagascar Signature de l’accord cadre MNHN-MESUPRES Bien entendu, un anniversaire ne saurait se faire sans un gâteau d’anniversaire coupé pour l’occasion par Madame Elisabeth Barbier- DGD de l’IRD, Madame Marie Monqiue Rasoazananera- Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique malgache et Madame Claude-Anne Gauthier- Représentant de l’IRD/MNHN à Madagascar. © IRD Madagascar Le gâteau d'anniversaire coupé par Mesdames Elisabeth Barbier, Marie Monique Rasoazananera et Claude-Anne Gauthier

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70 ans de présence de l’IRD à Madagascar  Voir?

La célébration des 70 ans de présence de l’IRD à Madagascar a été marquée par différentes activités en présence de Monsieur Jean-Paul Moatti, PDG et de Madame Elisabeth Barbier, DGD de l’IRD, ainsi que de Monsieur Pierre Dubreuil, DGD du MNHN. De nombreux chefs de département, directeurs d’unité et chercheurs de l’institut, ainsi que leurs partenaires malgaches, ont été présents pour organiser et participer à l’événement. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique malgache, l’Ambassade de France à Madagascar et les centres de recherche, universités et la société civile ont contribué à faire de cet événement un succès. Distinction honorifique 'honoris causa" du PDG de l'IRD Lors de la cérémonie d’ouverture de l’évènement, le Pr. Jean-Paul Moatti a reçu la distinction docteur "honoris causa " de l'Université d’Antananarivo, en reconnaissance de la contribution de l’IRD au développement de la recherche scientifique en partenariat à Madagascar.Dans son intervention, Monsieur Jean-Paul Moatti a mis en exergue les activités de l’IRD en lien avec les Objectifs de Développement Durable. © IRD Madagascar Le PDG de l’IRD, Monsieur Jean-Paul Moatti, entouré de hautes personnalités lors de la cérémonie d’ouverture Présentation du PDG de l'IRD : Quelle Science pour l’Agenda 2030 des Objectifs de Développement Durable et pour l’Agenda 2063 pour l’Afrique ? Musique et sciences sociales : ce que la musique nous en dit  Un dialogue entre la science et la musique a été porté par Claude-Alain Randriamihaingo de l’Université d’Antananarivo et Julien Mallet, chercheur à l’IRD/UMR URMIS.Leur conférence, une interaction entre des propos explicatifs et des démonstrations musicales, s’est reposée sur un triptyque : formation, recherche/préservation et mise en valeur du patrimoine musical malgache.Et dans un second temps, en s’appuyant sur des illustrations musicales données par D’ Gary - Paskaly et 3 musiciens, il a été montré comment la musique est au cœur de grands enjeux contemporains (locaux, nationaux et globaux), permettant d’aborder des problématiques centrales en sciences sociales. © IRD Madagascar La séance "scientifique et musicale" donnée à l’Institut français de Madagascar Vers un Centre national de l’Observation Spatiale à Madagascar La table ronde a montré les projets avancés et de compétences en observation spatiale qui existent à Madagascar. Le pôle de compétence devrait, en mutualisant les données et les chaines de traitement, tirer partie de leurs synergies. L'état des lieux a maintenant été fait, et le financement initial du fonds d'amorçage de l'IRD va permettre la réalisation d'une expérience pilote, parallèlement à la mise en place d'une gouvernance adaptée pour le pôle. © IRD Madagascar La conférence introductive « une science d’excellence au service des ODD à Madagascar » Les présentations de la session Une science d’excellence au service des Objectifs de développement Durable à Madagascar,  Jean-Luc Chotte, directeur de la Mission pour la promotion de l’interdisciplinarité et intersectorialité de l’IRD, Claudine Ramiarison directrice générale de la recherche scientifique au MESUPRES & Flore Gubert directrice du département société et mondialisation de l’IRD « Vers un Centre National de l’Observation Spatiale à Madagascar » - Samuel Razanaka, chercheur au CNRE- Frédérique Seyler, directrice UMR Espace-dev/IRD  Quels projets phares pour Madagascar - Donatien Ratenony Ravelonjatovo, directeur des Systèmes d'information MAEP, Coordinateur C-GARD- Capitaine de Frégate Jean Edmond Randrianantenaina, directeur Général du CRFIM Madagascar- Franck Razafindrabe, directeur Général du FTM Santé pour toutes et tous : enjeux et défis pour Madagascar La session visait à établir des pistes de complémentarité par lesquelles la recherche pluridisciplinaire sur les questions de santé à Madagascar peut utilement informer la société civile et la politique publique en cours d'élaboration. Les échanges ont ainsi permis de montrer que :1. Les recherches qualitatives et quantitatives sont complémentaires pour comprendre les problématiques de santé à Madagascar et guider les actions de développement notamment en favorisant l'appropriation locale des programmes de santé et l'identification des leviers d'action efficaces2. L'accessibilité à la santé est une question fondamentale et multidimensionnelle: la gratuité des soins est une condition nécessaire mais non suffisante et doit être combinée avec  l'amélioration de l'offre de soins (qualité des soins et disponibilité géographique) et son acceptabilité sociale.3. Les questions de financement, d'appropriation par les populations et d’amélioration de l'offre de soins sont liées par des causalités multiples et font système4. La coordination des actions publiques et privées au sein d'un système cohérent de protection sociale constitue un  défi majeur pour l'avenir.  © IRD Madagascar Conférence de présentation de l’ouvrage "Femmes, enfants et santé à Madagascar. Approches anthropologiques comparées" Les présentations de la session La santé pour toutes et tous : enjeux et défis à Madagascar , Claire Gondard-Delcroix , chercheur IRD-UMI Résilience et Université de Bordeaux Présentation de l’ouvrage « Femmes, enfants et santé à Madagascar. Approches anthropologiques comparées » de D. Pourette, C. Mattern, C. Bellas Cabane, B. Ravololomanga (sous dir.) Couverture Santé Universelle. Caisse Nationale de Solidarité pour la Santé , Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo, Ministre de la Santé publique de Madagascar Vers une «couverture sanitaire universelle» à Ifanadiana , Andrès Garchitonera, chercheur à l’IRD/UMR MIVEGEC et ONG Pivot « Paysages de la recherche » : exposition thématique et projections de films 70 années de recherches scientifiques à Madagascar ont été imprimées sur 17 panneaux thématiques, et à travers des films. Cette action, qui va durer jusqu’au 30 juin 2018, est accueillie au Musée de la Photographie de Madagascar et sera le témoin d’hier et d’aujourd’hui, d’une coopération scientifique riche entre l’IRD et ses partenaires malgaches. C’était aussi une occasion pour l’IRD et le musée de signer un accord de partenariat. Le Directeur général délégué du MNHN, Monsieur Pierre Dubreuil, a présenté les activités du Muséum et envisage une future collaboration entre les 2 institutions. Cette journée a été clôturée par une conférence donnée par Helihanta Rajaonarison, présidente du Musée de la photographie et Claude-Alain Randriamihaingo, enseignant à Université d’Antananarivo, intitulée «  Images et histoire : de nouvelles perspectives dans l’approche des sciences humaines et sociales ». © IRD Madagascar La session scientifique et culturelle du mardi 15 mai au Musée de la Photographie de Madagascar L’agriculture dans l’agenda international - intensification écologique durable et sécurité alimentaire et nutritionnelle Animée par Tantely Razafimbelo, directrice du Laboratoire des radio-isotopes de l’Université d’Antananarivo et Valérie Verdier, directrice du département Ecologie, biodiversité et fonctionnement des écosystèmes continentaux (ECOBIO) de l’IRD, cette session était organisée en une conférence introductive et quatre (04) tables rondes.Chaque paneliste de ces tables rondes a pu exposer sa thématique de recherche en partenariat allant de la nutrition à l’agriculture de conservation et aux pratiques à adopter ainsi que le changement climatique. Il a été aussi discuté des filières de formation. © IRD Madagascar Le segment "l’agriculture dans l’agenda international - intensification écologique durable et sécurité alimentaire et nutritionnelle" en images A noter que cette session a été illustrée par l’exposition « Les sols et notre environnement » , réalisée par l'IRD/UMR Eco&Sols et le LRI, avec le concours de l'AMPS. Les présentations de la session L’agriculture : enjeux internationaux et priorités à Madagascar , Tantely Razafimbelo, directrice du Laboratoire des Radio isotopes, Université d’Antananarivo & Valérie Verdier directrice du département Ecologie, biodiversité et fonctionnement des écosystèmes continentaux, IRD Espaces forestiers, espaces agricoles, une nécessaire complémentarité , Jérome Queste, chercheur au CIRAD DP Forêt L’agriculture dans l’agenda des solutions : climat et impact des changements, dégradation des terres, préservation de la biodiversité , Jean-Luc Chotte, directeur de la Mission pour la promotion de l’interdisciplinarité et intersectorialité à l’IRD Quelles filières de formation pour quels métiers ? Lilia Rabeharisoa, directeur de l’école doctorale Agriculture, Elevage et Environnement, ESSA Université d’Antananarivo Les Sciences marines à Madagascar Cette partie de l’événement a été consacrée aux activités de recherche en sciences marines passées et actuelles à Madagascar dans le contexte des grands enjeux globaux de recherche sur les océans.La conférence introductive portant sur les enjeux de recherche sur les océans dans le cadre de l'agenda international des ODD a été suivie de la présentation de la Jeune Equipe Associée à l’IRD – JEAI ACOM. L’équipe a pu communiquer sur la stratégie, la recherche intégrée à la formation académique, et les axes de recherche. Il a été présenté le parcours d’un jeune chercheur.En tant que partenaire de l’IRD dans le domaine, les chercheurs du CNRO, CNRE et IH.SM ont décrit les avancées et les attendus de la recherche en sciences marines à Madagascar, tout en décrivant les perspectives vers un Laboratoire Mixte International. © IRD Madagascar Les Sciences marines à Madagascar Les présentations de la session Sciences Marines : enjeux de recherche sur les océans , Frédéric Ménard, directeur du département OCEAN à l’IRD Les sciences marines à Madagascar, Guy Rabarison, chef du département Ecosystèmes Aquatiques, CNRE & Mamy Nirina Rajaonarivelo, directeur du CNRO Présentation de la Jeune Equipe Associée à l'RD "ACOM" - Recherche intégrée à la formation académique, Jamal Mahafina, directeur de l’IHSM- Présentation des axes de recherche, Dominique Ponton, chercheur à l’IRD/UMR ENTROPIE-  Parcours d’un jeune chercheur à l’IH.SM, Radonirina Lebel Bototsoamananto, doctorant à l’IH.SM Les recherches au CNRO et Iidentification des macroalgues potentiellement invasives du Nord de Madagascar et de sa microflore associée d’intérêt pour l’industrie , Mamy Nirina Rajaonarivelo, directeur du CNRO & Dominique Ponton, chercheur à l’IRD /UMR ENTROPIE Perspectives, vers un Laboratoire Mixte International , Jamal Mahafina, directeur de l’IHSM - Mamy Nirina Rajaonarivelo, directeur du CNRO & Dominique Ponton, chercheur UMR ENTROPIE Les sciences sociales à Madagascar : un investissement dans le temps long Favorisée par les chercheurs IRD depuis les années 70, cette discipline a constitué un socle, institutionnel et scientifique, sur lequel s’est construit le partenariat.La projection d’un premier film en hommage à un chercheur, qui a travaillé sur le Réseau des Observatoires Ruraux, a témoigné les activités de recherche menées dans le domaine.L’IRD et ses partenaires ont également contribué à la formation à la recherche et au renouvellement de la communauté scientifique malgache en sciences sociales, par l’enseignement, les Master (master « population et le développement »), l’encadrement et le financement de thèses en sociologie, en démographie, en économie par exemple.C’était une occasion de rappeler les grands chantiers qui ont été mis en œuvre dans le domaine des SHS autour des dynamiques économiques, sociales et politiques à Madagascar, et d’évoquer les travaux à venir.  © IRD Madagascar Intervention des partenaires lors de la session "Sciences sociales à Madagascar" Durant la seconde table ronde, après la projection du film « Peuples et forêts malgaches », les chercheurs partenaires ont articulé les actions passées et celles à venir au regard des enjeux du développement durable. Leurs activités s’inscrivent dans des projets de recherche (académique ou de recherche-action) mais laissent une place importante à l’inscription dans le temps long à travers la structuration de la recherche en partenariat (appuis aux jeunes chercheurs et aux jeunes équipes, écoles d’été, etc.). Et au-delà du regard sur les pratiques scientifiques et partenariales passées et actuelles, les intervenants ont porté l’attention sur les perspectives qui se dégagent ; notamment en tenant compte des enjeux liés aux effets des changements climatique et globaux. Les présentations de la session « Les Observatoires Ruraux à Madagascar  », en hommage à Voahirana Razanamavo , Bako Nirina Rabevohitra, Réseau des Observatoires Ruraux Institutions, Gouvernance et Conditions de vie de la population sur longue période , Mireille Razafindrakoto, chercheur à l’IRD/UMR DIAL Salon du livre C’est surtout à travers les publications que les résultats de recherche sont valorisés. Ce salon a permis aux (co-)auteurs de quelques ouvrages de présenter leurs travaux scientifiques en partenariat.Bernard Moizo Revue Aombe (coll.) Changements sociaux dans l'ouest malgache. Coll. Mémoires Orstom Sociétés paysannes, transitions agraires et dynamiques écologiques dans le sud-ouest de Madagascar Fano Andriamahefazafy Madagascar face aux enjeux du DD (Chaboud et al., 2007) Les services écosystémiques (Méral et Pesche, 2016) Marc Léopold Les crevettes côtières de Madagascar (Chaboud et al., 2008) Isabelle Droy Fragilités et résilience (Chataigner et al., 2014) Jeannot Ramiaramana Vulnérabilité, insécurité alimentaire et environnement à Madagascar (Ballet et Randrianalijaona, 2011) Patrick Rasolofo Madagascar dans la tourmente (Jérôme Ballet et al., 2011) Flore Gubert Madagascar face au défi des OMD (Gastineau et al, 2010) Mireille Razafindrakoto L’énigme et le paradoxe (Razafindrakoto et al, 2017) Dolorès Pourette Femmes, enfants et santé à Madagascar (Pourette et al., 2018) Philippe Méral Parcours de recherche à Madagascar (Feller et Sandron, 2010) Nature du monde, dessins d’enfants (Pagezy et al., 2010) Cérémonie de clôture La cérémonie de clôture a été l’occasion de réaliser le bilan des sessions et de dessiner les grandes orientations du partenariat entre l’IRD et Madagascar. Un document est en cours de finalisation qui servira de guide au Comité de pilotage scientifique et stratégique de l’IRD à Madagascar.  © IRD Madagascar Bilan des sessions présenté par Flore Gubert et Claudine Ramiarison Sur la même ligne, le Directeur général délégué du MNHN a signé le premier accord cadre de partenariat entre le MNHN et le MESUPRES. © IRD Madagascar Signature de l’accord cadre MNHN-MESUPRES Bien entendu, un anniversaire ne saurait se faire sans un gâteau d’anniversaire coupé pour l’occasion par Madame Elisabeth Barbier- DGD de l’IRD, Madame Marie Monqiue Rasoazananera- Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique malgache et Madame Claude-Anne Gauthier- Représentant de l’IRD/MNHN à Madagascar. © IRD Madagascar Le gâteau d'anniversaire coupé par Mesdames Elisabeth Barbier, Marie Monique Rasoazananera et Claude-Anne Gauthier

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(31/05/2018 01:00)

A bord du Torre Giulia : premières observations  Voir?

La campagne à bord du thonier français Torre Giulia, financée par l' ISSF, a démarré le dernier jour de Mars avec pour objectif de trouver des méthodes pour diminuer les prises accessoires des thoniers senneurs, et améliorer nos connaissances sur les agrégations que les poissons forment sous les objets flottants aussi appelés "Dispositifs de concentration de poissons" (DCP). La campagne reçoit également un soutien financier du projet européen MADE et du projet Contrat Avenir Thonier (CAT) des pêcheurs français. Durant les 2 premières semaines, l'équipe a visité plus de 30 DCP. A chaque DCP, des plongées ont été effectuées pour inventorier les espèces présentes. Ces observations fournissent des données précieuses sur la biodiversité de l'écosystème pélagique, uniquement observée, en général, à partir de données d'observateurs embarqués sur des bateaux de pêche. Des données similaires avaient été collectées durant le projet européen FADIO (2003-2006), mais à titre de comparaison, en seulement 2 semaines de mer, l'équipe du Torre Giulia a récolté autant de données sur la composition spécifique de ces agrégations que durant les 5 campagnes du projet FADIO ! Cela montre le potentiel des recherches sur le terrain menées conjointement par scientifiques et pêcheurs, grâce au soutien financier des industriels.Ces derniers jours, l'équipe a travaillé sur un DCP (appelé "épave" par les pêcheurs) sur lequel ils ont pu pêcher et marquer plus d'une vingtaine de poissons d'espèces différentes. Des requins (plus de 12 !), des thons, des balistes et des coureurs arc-en-ciel ont ainsi été équipés de marques électroniques afin d'observer leur comportement autour des DCP. Plusieurs types de marques ont été utilisés : des marques acoustiques pour observer le comportement des poissons lorsqu'ils sont associés à "l'épave", des marques archives ou des marques "miniPAT" pour observer leur trajet sur plusieurs mois. Pour la première fois, un requin soyeux a même été suivi par télémétrie acoustique active, pour mesurer la distance à laquelle les requins s'éloignent de l'objet flottant.

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A bord du Torre Giulia : premières observations  Voir?

La campagne à bord du thonier français Torre Giulia, financée par l' ISSF, a démarré le dernier jour de Mars avec pour objectif de trouver des méthodes pour diminuer les prises accessoires des thoniers senneurs, et améliorer nos connaissances sur les agrégations que les poissons forment sous les objets flottants aussi appelés "Dispositifs de concentration de poissons" (DCP). La campagne reçoit également un soutien financier du projet européen MADE et du projet Contrat Avenir Thonier (CAT) des pêcheurs français. Durant les 2 premières semaines, l'équipe a visité plus de 30 DCP. A chaque DCP, des plongées ont été effectuées pour inventorier les espèces présentes. Ces observations fournissent des données précieuses sur la biodiversité de l'écosystème pélagique, uniquement observée, en général, à partir de données d'observateurs embarqués sur des bateaux de pêche. Des données similaires avaient été collectées durant le projet européen FADIO (2003-2006), mais à titre de comparaison, en seulement 2 semaines de mer, l'équipe du Torre Giulia a récolté autant de données sur la composition spécifique de ces agrégations que durant les 5 campagnes du projet FADIO ! Cela montre le potentiel des recherches sur le terrain menées conjointement par scientifiques et pêcheurs, grâce au soutien financier des industriels.Ces derniers jours, l'équipe a travaillé sur un DCP (appelé "épave" par les pêcheurs) sur lequel ils ont pu pêcher et marquer plus d'une vingtaine de poissons d'espèces différentes. Des requins (plus de 12 !), des thons, des balistes et des coureurs arc-en-ciel ont ainsi été équipés de marques électroniques afin d'observer leur comportement autour des DCP. Plusieurs types de marques ont été utilisés : des marques acoustiques pour observer le comportement des poissons lorsqu'ils sont associés à "l'épave", des marques archives ou des marques "miniPAT" pour observer leur trajet sur plusieurs mois. Pour la première fois, un requin soyeux a même été suivi par télémétrie acoustique active, pour mesurer la distance à laquelle les requins s'éloignent de l'objet flottant.

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(16/04/2012 01:00)

Annonces de soutenance de mémoire  Voir?

La soutenance de mémoire pour l'obtention du Diplôme d'Etudes Appprofondies de VOARINTSOA Ny Riavo Gilbertine, intitulé " Le grenat vert de la région de Gogogogo (Sud de Madagascar) ", se tiendra le vendredi 23 Décembre 2011 à 9 heures à la nouvelle salle de Géologie du Département des Sciences de la Terre de la Faculté des Sciences, Université d'Antananarivo. Ce mémoire a été réalisé dans le cadre du programme en partenariat "Caractérisation géologique et gemmologique des ‘tsavorites’ de Madagascar" entre le Département des Sciences de la Terre de la Faculté des Sciences et l'UMR234 de l'IRD.

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La soutenance de mémoire pour l'obtention du Diplôme d'Etudes Appprofondies de VOARINTSOA Ny Riavo Gilbertine, intitulé " Le grenat vert de la région de Gogogogo (Sud de Madagascar) ", se tiendra le vendredi 23 Décembre 2011 à 9 heures à la nouvelle salle de Géologie du Département des Sciences de la Terre de la Faculté des Sciences, Université d'Antananarivo. Ce mémoire a été réalisé dans le cadre du programme en partenariat "Caractérisation géologique et gemmologique des ‘tsavorites’ de Madagascar" entre le Département des Sciences de la Terre de la Faculté des Sciences et l'UMR234 de l'IRD.

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(23/12/2011 02:00)

ASSOUPLISSEMENT DES PROCEDURES D’AGREMENT DE MISSION  Voir?

Cet Avenant actualise le protocole d’accord de coopération en matière de recherche scientifique de 2001 et notamment, précise :- les domaines et les thèmes prioritaires ( voir l’AVENANT )- les nouvelles modalités d’autorisation de mission © IRD Signature de l’avenant au protocole d’accord de coopération IRD / MESupReS

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ASSOUPLISSEMENT DES PROCEDURES D’AGREMENT DE MISSION  Voir?

Cet Avenant actualise le protocole d’accord de coopération en matière de recherche scientifique de 2001 et notamment, précise :- les domaines et les thèmes prioritaires ( voir l’AVENANT )- les nouvelles modalités d’autorisation de mission © IRD Signature de l’avenant au protocole d’accord de coopération IRD / MESupReS

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(19/04/2012 01:00)

Atelier "forets sèches"  Voir?

Dans le cadre du projet Valse "Valorisation durable des formations sèches côtières" de l'UE/COI-Biodiversité, conduit en partenariat entre l'UMR GRED-IRD et ses partenaires, un atelier « Kit pour les gestionnaires de forêts sèches »   s'est tenu à Toliara du 02 au 04 juillet.Une équipe d'écologues, d'agronomes et de géomaticiens (IRD, CNRE, ESSA, MBEV) travaille depuis des années sur les forêts denses sèches caducifoliées au nord de Toliara et sur les fourrés xérophiles au sud de Toliara. Des références chiffrées manquent cruellement pour gérer durablement ces formations sèches. Le rapport entre la biomasse produite par unité de surface et par unité de temps et la quantité actuelle de prélèvement montrerait clairement où se situe le niveau de pression sur les ressources ligneuses et quelle serait la durée d'exploitation recommandables de ces massifs forestiers.L'objectif de l'atelier est de contribuer à une gestion durable des forêt sèches , tout en apportant une formation pratique sur la manière de combiner des relevés écologiques, des interprétations d'images satellitaires, et des limites de COBA ou d'aires protégées, afin de calculer et de cartographier ces bilans de production-prélèvement de biomasse ligneuse.Cette élaboration a été menée conjointement entre les intervenants et les apprenants afin que les problèmes rencontrés par chacun dans sa zone de travail (COBA, NAP, aire protégées, zone à but énergétique...) puissent par la même occasion rencontrer des éléments de solutions. Une démarche très interactive des participants de cet atelier.

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Atelier "forets sèches"  Voir?

Dans le cadre du projet Valse "Valorisation durable des formations sèches côtières" de l'UE/COI-Biodiversité, conduit en partenariat entre l'UMR GRED-IRD et ses partenaires, un atelier « Kit pour les gestionnaires de forêts sèches »   s'est tenu à Toliara du 02 au 04 juillet.Une équipe d'écologues, d'agronomes et de géomaticiens (IRD, CNRE, ESSA, MBEV) travaille depuis des années sur les forêts denses sèches caducifoliées au nord de Toliara et sur les fourrés xérophiles au sud de Toliara. Des références chiffrées manquent cruellement pour gérer durablement ces formations sèches. Le rapport entre la biomasse produite par unité de surface et par unité de temps et la quantité actuelle de prélèvement montrerait clairement où se situe le niveau de pression sur les ressources ligneuses et quelle serait la durée d'exploitation recommandables de ces massifs forestiers.L'objectif de l'atelier est de contribuer à une gestion durable des forêt sèches , tout en apportant une formation pratique sur la manière de combiner des relevés écologiques, des interprétations d'images satellitaires, et des limites de COBA ou d'aires protégées, afin de calculer et de cartographier ces bilans de production-prélèvement de biomasse ligneuse.Cette élaboration a été menée conjointement entre les intervenants et les apprenants afin que les problèmes rencontrés par chacun dans sa zone de travail (COBA, NAP, aire protégées, zone à but énergétique...) puissent par la même occasion rencontrer des éléments de solutions. Une démarche très interactive des participants de cet atelier.

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(17/07/2018 01:00)

Dernière mise à jour : 20/07/2019 15:56

 
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