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FSSPX News


Le message de l’apparition du 13 octobre 1917 à Fatima  Voir?

Dans cette apparition, et seulement dans celle-ci, Notre-Dame insiste pour dire que Dieu est trop offensé. Nous savons que chaque péché, même le plus léger, est déjà trop au regard de l’infinie majesté de Dieu. De plus, le péché est en quelque sorte la négation même de Dieu dont on voudrait se passer ; la tentative – illusoire – de l’éliminer de nos vies. Depuis le premier péché d’Adam et Eve, Dieu est trop offensé.

A Fatima, la Vierge accomplit un miracle éclatant pour que chacun puisse croire. A l’image du soleil, son amour est brûlant et son Cœur voudrait prendre chaque pécheur pour lui dire : « Mon enfant, qu’il te plaise de ne plus offenser Dieu parce que tu l’a déjà trop offensé ! En d’innombrables circonstances tes pensées, tes désirs, tes paroles et tes actions ont mérité le châtiment éternel. Combien de temps continueras-tu à provoquer l’infinie sainteté de Dieu ? »

A tous les hommes, Notre Dame de Fatima livre son Cœur : « Moi, votre Mère du Ciel, je viens maintenant vous dire, mes enfants, que je veux vous sauver à tout prix des flammes de l’enfer. L’enfer existe, et comme vous avez déjà beaucoup trop offensé Dieu, vous êtes au bord de l’abîme. Moi, votre Mère aimante, je ne peux supporter cela plus longtemps. Je pleure et je souffre pour vous. Cessez de marcher sur ce chemin, je vous en prie ; autrement il sera trop tard. Pour un si grand nombre qui n’ont pas cessé de pécher, il est effectivement trop tard… »

Face à cet appel angoissé, un cœur noble ne saurait mesurer son amour ; il voudra aimer de plus en plus, et sans limite. Au contraire, la plus légère atteinte, la plus infime offense à l’objet de notre amour est toujours de trop : un cœur aimant ne peut supporter quelque atteinte que ce soit à l’encontre de l’être aimé.

Notre-Dame insiste : « Ne voyez-vous pas l’amour infini de mon Fils, son sang versé pour vous, qu’il s’est annihilé dans une petite hostie pour vous permettre de vous unir à lui dans le Très Saint Sacrement ? Lui, qui est toujours oublié, abandonné et négligé par vous, ne vous oublie ni ne vous abandonne jamais ! Ne voyez-vous pas que mon amour maternel est plus grand que ceux de toutes les mères du monde réunies ? »

Le Cœur Immaculé de Marie suscite l’amour de Dieu. Le premier pas, fondamental, consiste à éviter tout ce qui peut affliger l’objet aimé, car tout ce qui peut le blesser est toujours de trop. « N’offensez plus Dieu, parce qu’il est déjà trop offensé ».

L’événement le plus éclatant du 13 octobre 1917 fut le miracle du soleil qui eut lieu devant des milliers de témoins. Néanmoins, les paroles de Notre-Dame lors de cette apparition sont aussi de très grande importance : « N’offensez plus Dieu, parce qu’il est déjà trop offensé ». A notre époque qui considère qu’offenser Dieu est une chose presque normale, et qui ignore à quel point le péché blesse le cœur de Dieu, cet avertissement est de la plus haute actualité.

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Le message de l’apparition du 13 octobre 1917 à Fatima  Voir?

Dans cette apparition, et seulement dans celle-ci, Notre-Dame insiste pour dire que Dieu est trop offensé. Nous savons que chaque péché, même le plus léger, est déjà trop au regard de l’infinie majesté de Dieu. De plus, le péché est en quelque sorte la négation même de Dieu dont on voudrait se passer ; la tentative – illusoire – de l’éliminer de nos vies. Depuis le premier péché d’Adam et Eve, Dieu est trop offensé.

A Fatima, la Vierge accomplit un miracle éclatant pour que chacun puisse croire. A l’image du soleil, son amour est brûlant et son Cœur voudrait prendre chaque pécheur pour lui dire : « Mon enfant, qu’il te plaise de ne plus offenser Dieu parce que tu l’a déjà trop offensé ! En d’innombrables circonstances tes pensées, tes désirs, tes paroles et tes actions ont mérité le châtiment éternel. Combien de temps continueras-tu à provoquer l’infinie sainteté de Dieu ? »

A tous les hommes, Notre Dame de Fatima livre son Cœur : « Moi, votre Mère du Ciel, je viens maintenant vous dire, mes enfants, que je veux vous sauver à tout prix des flammes de l’enfer. L’enfer existe, et comme vous avez déjà beaucoup trop offensé Dieu, vous êtes au bord de l’abîme. Moi, votre Mère aimante, je ne peux supporter cela plus longtemps. Je pleure et je souffre pour vous. Cessez de marcher sur ce chemin, je vous en prie ; autrement il sera trop tard. Pour un si grand nombre qui n’ont pas cessé de pécher, il est effectivement trop tard… »

Face à cet appel angoissé, un cœur noble ne saurait mesurer son amour ; il voudra aimer de plus en plus, et sans limite. Au contraire, la plus légère atteinte, la plus infime offense à l’objet de notre amour est toujours de trop : un cœur aimant ne peut supporter quelque atteinte que ce soit à l’encontre de l’être aimé.

Notre-Dame insiste : « Ne voyez-vous pas l’amour infini de mon Fils, son sang versé pour vous, qu’il s’est annihilé dans une petite hostie pour vous permettre de vous unir à lui dans le Très Saint Sacrement ? Lui, qui est toujours oublié, abandonné et négligé par vous, ne vous oublie ni ne vous abandonne jamais ! Ne voyez-vous pas que mon amour maternel est plus grand que ceux de toutes les mères du monde réunies ? »

Le Cœur Immaculé de Marie suscite l’amour de Dieu. Le premier pas, fondamental, consiste à éviter tout ce qui peut affliger l’objet aimé, car tout ce qui peut le blesser est toujours de trop. « N’offensez plus Dieu, parce qu’il est déjà trop offensé ».

L’événement le plus éclatant du 13 octobre 1917 fut le miracle du soleil qui eut lieu devant des milliers de témoins. Néanmoins, les paroles de Notre-Dame lors de cette apparition sont aussi de très grande importance : « N’offensez plus Dieu, parce qu’il est déjà trop offensé ». A notre époque qui considère qu’offenser Dieu est une chose presque normale, et qui ignore à quel point le péché blesse le cœur de Dieu, cet avertissement est de la plus haute actualité.

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(19/10/2019 11:59)

Conférences du lundi à l’Institut Universitaire Saint-Pie X  Voir?

Lundi 21 octobre 2019, 19h30 
Mao Zedong, « un des pires tyrans de l’Histoire de l’humanité » (1949-1976), par Nicolas Charlier 

Lundi 4 novembre 2019, 19h30 
Fréron : un journaliste monarchiste et catholique au temps des Lumières, par Sébastien Colinet 
 
Lundi 18 novembre 2019, 19h30 
Le Kosovo, un Etat islamiste au cœur de l’Europe : les dessous d’une manipulation, par Antoine de Lacoste 

Lundi 25 novembre 2019, 19h30 
La chute du mur (1989) : les faits et la mémoire, par Thierry Buron 
 
Lundi 16 décembre 2019, 19h30 
Vatican II, un souffle missionnaire ? par l’abbé Gabriel Billecocq 
 
Institut Universitaire Saint-Pie X, 21 rue du Cherche-Midi, 75006 Paris  

Courriel : iuspx@iuspx.fr - Métro : Sèvres-Babylone ou Saint-Sulpice – Entrée : 7 € (étudiants : 3,50 €) 

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Conférences du lundi à l’Institut Universitaire Saint-Pie X  Voir?

Lundi 21 octobre 2019, 19h30 
Mao Zedong, « un des pires tyrans de l’Histoire de l’humanité » (1949-1976), par Nicolas Charlier 

Lundi 4 novembre 2019, 19h30 
Fréron : un journaliste monarchiste et catholique au temps des Lumières, par Sébastien Colinet 
 
Lundi 18 novembre 2019, 19h30 
Le Kosovo, un Etat islamiste au cœur de l’Europe : les dessous d’une manipulation, par Antoine de Lacoste 

Lundi 25 novembre 2019, 19h30 
La chute du mur (1989) : les faits et la mémoire, par Thierry Buron 
 
Lundi 16 décembre 2019, 19h30 
Vatican II, un souffle missionnaire ? par l’abbé Gabriel Billecocq 
 
Institut Universitaire Saint-Pie X, 21 rue du Cherche-Midi, 75006 Paris  

Courriel : iuspx@iuspx.fr - Métro : Sèvres-Babylone ou Saint-Sulpice – Entrée : 7 € (étudiants : 3,50 €) 

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(19/10/2019 11:46)

Nicaragua : le bras de fer continue entre la dictature et l’Eglise  Voir?

Le 5 octobre 2019, le président de la République, Daniel Ortega a réitéré ses critiques à l’encontre de l’épiscopat nicaraguayen, accusé de se rendre « complice d’homicides » pour son soutien aux manifestations anti-gouvernementales. Le chef de l’Etat reproche également aux prélats d’être des « séditieux », et de ne pas s’être élevés contre les sanctions imposées au pays par les Etats-Unis. 

Le cardinal-archevêque de Managua, Mgr Leopoldo Brenes, interrogé le lendemain par les journalistes de Confidencial, a répondu en affirmant : « Rassurez-vous, j’ai la conscience tranquille. (…) Tout cela est sans fondement ». Puis d’ajouter : « récemment, le pouvoir nous a accusés d’être des putschistes ; la première chose que j’ai faite alors, c’est de leur rappeler la définition d’un putsch - “le fait de prendre les armes pour renverser un gouvernement” -, et je leur ai dit “désolé vous faites erreur, cela ne nous concerne pas” ». 

Depuis le printemps 2018, le Nicaragua a sombré dans une guerre larvée contre le régime de l’ancien terroriste sandiniste Daniel Ortega et de son épouse, tous deux accusés de corruption. 

En près d’un an et demi, 325 personnes ont été tuées, 800 faites prisonnières et 60 000 se sont exilées. L’Eglise - une institution de poids dans un pays catholique à 90% - tient tête au pouvoir en s’efforçant de jouer un délicat rôle de médiateur entre l’exécutif et les opposants. 

Le 15 septembre 2019, en la fête de Notre-Dame des Sept Douleurs, qui est aussi le jour anniversaire de l’indépendance du pays et fête nationale du Nicaragua, le cardinal Brenes et les évêques du pays ont exhorté les fidèles à ne pas baisser les bras « en réponse au système de haine et de mort en place, qui dissimule l’action de Dieu ». 

En première ligne dans la guerre civile larvée qui mine le Nicaragua depuis près d’un an et demi, les évêques du pays ont été une nouvelle fois, le 5 octobre 2019, la cible des attaques virulentes du chef de l’Etat, l’ancien terroriste sandiniste Daniel Ortega. 

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Nicaragua : le bras de fer continue entre la dictature et l’Eglise  Voir?

Le 5 octobre 2019, le président de la République, Daniel Ortega a réitéré ses critiques à l’encontre de l’épiscopat nicaraguayen, accusé de se rendre « complice d’homicides » pour son soutien aux manifestations anti-gouvernementales. Le chef de l’Etat reproche également aux prélats d’être des « séditieux », et de ne pas s’être élevés contre les sanctions imposées au pays par les Etats-Unis. 

Le cardinal-archevêque de Managua, Mgr Leopoldo Brenes, interrogé le lendemain par les journalistes de Confidencial, a répondu en affirmant : « Rassurez-vous, j’ai la conscience tranquille. (…) Tout cela est sans fondement ». Puis d’ajouter : « récemment, le pouvoir nous a accusés d’être des putschistes ; la première chose que j’ai faite alors, c’est de leur rappeler la définition d’un putsch - “le fait de prendre les armes pour renverser un gouvernement” -, et je leur ai dit “désolé vous faites erreur, cela ne nous concerne pas” ». 

Depuis le printemps 2018, le Nicaragua a sombré dans une guerre larvée contre le régime de l’ancien terroriste sandiniste Daniel Ortega et de son épouse, tous deux accusés de corruption. 

En près d’un an et demi, 325 personnes ont été tuées, 800 faites prisonnières et 60 000 se sont exilées. L’Eglise - une institution de poids dans un pays catholique à 90% - tient tête au pouvoir en s’efforçant de jouer un délicat rôle de médiateur entre l’exécutif et les opposants. 

Le 15 septembre 2019, en la fête de Notre-Dame des Sept Douleurs, qui est aussi le jour anniversaire de l’indépendance du pays et fête nationale du Nicaragua, le cardinal Brenes et les évêques du pays ont exhorté les fidèles à ne pas baisser les bras « en réponse au système de haine et de mort en place, qui dissimule l’action de Dieu ». 

En première ligne dans la guerre civile larvée qui mine le Nicaragua depuis près d’un an et demi, les évêques du pays ont été une nouvelle fois, le 5 octobre 2019, la cible des attaques virulentes du chef de l’Etat, l’ancien terroriste sandiniste Daniel Ortega. 

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(19/10/2019 11:16)

Le maître de Pékin met la pression sur l’Eglise  Voir?

« Cet accord s’applique en douceur, même si la politique religieuse chinoise demeure pesante », explique Nicolas Senèze dans La Croix du 19 septembre 2019, un an après le démarrage d’un processus inédit de normalisation des relations entre le Saint-Siège et Pékin. 

Une conférence donnée en Allemagne le 12 septembre dernier par le Père Bernardo Cervellera, rédacteur en chef d’AsiaNews, l’agence officielle de presse de l’Institut pontifical pour les missions étrangères (PIME), semble nuancer la thèse de l’« accord en douceur » défendue par le vaticaniste français. 

Bernardo Cervellera sait de quoi il parle : ancien professeur d’histoire de civilisation occidentale à l’université de Pékin, le religieux est réputé pour son regard d’expert catholique sur la Chine. Pour lui, l’accord Chine-Vatican « n’a rien changé à la situation de contrôle et d’asphyxie » que vit l’Eglise catholique en Chine. 

Une avancée, mais à quel prix ? 

S’il faut reconnaître une avancée dans le protocole signé en septembre 2018, elle réside dans le fait que « pour la première fois dans l’histoire de la Chine moderne, le pape est reconnu comme étant le chef de l’Eglise catholique », explique le rédacteur en chef d’AsiaNews. 

Néanmoins, le prix à payer est lourd : « après l’accord, continue le Père Cervellera, on a constaté un accroissement de la pression pour l’enregistrement civil du clergé, afin de transformer les prêtres et les évêques en véritables fonctionnaires et en défenseurs de la politique de l’Etat. » Sans parler de la sinisation de la religion et de l’interdiction faite aux mineurs d’assister aux offices religieux, 

En réponse, les sentiments d’insatisfaction et d’inquiétude gagnent de nombreux prêtres et fidèles « qui se plaignent d’être oubliés du Saint-Siège ». A Rome, « au nom de l’accord et de la patience dont il faut faire preuve envers Pékin, les persécutions sont très souvent passées sous silence, on prétend que tout va bien, et on accuse ceux qui dénoncent les persécutions d’avoir un but caché », précise Bernardo Cervellera. 

Le sentiment des Chinois de l’Eglise souterraine est bien résumé par le cardinal Joseph Zen, évêque émérite de Hong Kong, personnalité viscéralement opposée au régime de Xi Jinping.  

Pour le haut prélat, « il existe au Vatican, des influences qui poussent de toutes leurs forces à une telle Ostpolitik, une politique qui a le soutien du pape lui-même », explique-t-il dans un entretien paru dans Die Welt, le 2 octobre 2019. 

Une erreur ou une trahison ? 

Le cardinal Zen en est intimement convaincu : « l’accord était une erreur, il a trahi l'Eglise souterraine en Chine. La dernière étape de ce processus consiste en un document datant du mois de juin dernier, qui demande aux fidèles de rejoindre l'Eglise officielle, qui est une Eglise schismatique. Le Saint-Siège a trahi les fidèles qui ont besoin d’aide, et sans rien recevoir en retour de Pékin ». On ne saurait être plus clair. 

Côté romain, une - timide - prise de conscience semble poindre. Le 3 février 2019, lors d’un entretien accordé à Vatican News, le cardinal Fernando Filoni, préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, a admis qu’on ressentait au Vatican une certaine « perplexité » sur l’accord et sur le fait que le gouvernement « oblige » d’adhérer à l’Association patriotique - organe du Parti communiste chinois (PCC). Voici les mots choisis avec lesquels le cardinal Filoni s’est exprimé : « j'espère ne rien devoir lire ou entendre à propos des situations locales dans lesquelles l'accord serait instrumentalisé afin d'obliger les personnes à faire ce que la loi chinoise n'oblige pas, comme s'enregistrer dans l'Association patriotique ». 

Le Père Cervellera ne se berce pas d’illusions, Pour lui, les « silences » de la hiérarchie catholique « confortent Pékin dans sa vision : l’Eglise chinoise demeure une Eglise chinoise qui n’appartient qu’à l’Etat », conclue-t-il en forme d’avertissement. 

Un an après la signature d’un accord entre le Saint-Siège et la République populaire de Chine, dont les termes demeurent encore secrets à ce jour, plusieurs experts attirent l’attention de la hiérarchie ecclésiastique sur la pression accrue que le régime de Xi Jingping fait peser sur les fidèles et le clergé chinois. 

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Le maître de Pékin met la pression sur l’Eglise  Voir?

« Cet accord s’applique en douceur, même si la politique religieuse chinoise demeure pesante », explique Nicolas Senèze dans La Croix du 19 septembre 2019, un an après le démarrage d’un processus inédit de normalisation des relations entre le Saint-Siège et Pékin. 

Une conférence donnée en Allemagne le 12 septembre dernier par le Père Bernardo Cervellera, rédacteur en chef d’AsiaNews, l’agence officielle de presse de l’Institut pontifical pour les missions étrangères (PIME), semble nuancer la thèse de l’« accord en douceur » défendue par le vaticaniste français. 

Bernardo Cervellera sait de quoi il parle : ancien professeur d’histoire de civilisation occidentale à l’université de Pékin, le religieux est réputé pour son regard d’expert catholique sur la Chine. Pour lui, l’accord Chine-Vatican « n’a rien changé à la situation de contrôle et d’asphyxie » que vit l’Eglise catholique en Chine. 

Une avancée, mais à quel prix ? 

S’il faut reconnaître une avancée dans le protocole signé en septembre 2018, elle réside dans le fait que « pour la première fois dans l’histoire de la Chine moderne, le pape est reconnu comme étant le chef de l’Eglise catholique », explique le rédacteur en chef d’AsiaNews. 

Néanmoins, le prix à payer est lourd : « après l’accord, continue le Père Cervellera, on a constaté un accroissement de la pression pour l’enregistrement civil du clergé, afin de transformer les prêtres et les évêques en véritables fonctionnaires et en défenseurs de la politique de l’Etat. » Sans parler de la sinisation de la religion et de l’interdiction faite aux mineurs d’assister aux offices religieux, 

En réponse, les sentiments d’insatisfaction et d’inquiétude gagnent de nombreux prêtres et fidèles « qui se plaignent d’être oubliés du Saint-Siège ». A Rome, « au nom de l’accord et de la patience dont il faut faire preuve envers Pékin, les persécutions sont très souvent passées sous silence, on prétend que tout va bien, et on accuse ceux qui dénoncent les persécutions d’avoir un but caché », précise Bernardo Cervellera. 

Le sentiment des Chinois de l’Eglise souterraine est bien résumé par le cardinal Joseph Zen, évêque émérite de Hong Kong, personnalité viscéralement opposée au régime de Xi Jinping.  

Pour le haut prélat, « il existe au Vatican, des influences qui poussent de toutes leurs forces à une telle Ostpolitik, une politique qui a le soutien du pape lui-même », explique-t-il dans un entretien paru dans Die Welt, le 2 octobre 2019. 

Une erreur ou une trahison ? 

Le cardinal Zen en est intimement convaincu : « l’accord était une erreur, il a trahi l'Eglise souterraine en Chine. La dernière étape de ce processus consiste en un document datant du mois de juin dernier, qui demande aux fidèles de rejoindre l'Eglise officielle, qui est une Eglise schismatique. Le Saint-Siège a trahi les fidèles qui ont besoin d’aide, et sans rien recevoir en retour de Pékin ». On ne saurait être plus clair. 

Côté romain, une - timide - prise de conscience semble poindre. Le 3 février 2019, lors d’un entretien accordé à Vatican News, le cardinal Fernando Filoni, préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples, a admis qu’on ressentait au Vatican une certaine « perplexité » sur l’accord et sur le fait que le gouvernement « oblige » d’adhérer à l’Association patriotique - organe du Parti communiste chinois (PCC). Voici les mots choisis avec lesquels le cardinal Filoni s’est exprimé : « j'espère ne rien devoir lire ou entendre à propos des situations locales dans lesquelles l'accord serait instrumentalisé afin d'obliger les personnes à faire ce que la loi chinoise n'oblige pas, comme s'enregistrer dans l'Association patriotique ». 

Le Père Cervellera ne se berce pas d’illusions, Pour lui, les « silences » de la hiérarchie catholique « confortent Pékin dans sa vision : l’Eglise chinoise demeure une Eglise chinoise qui n’appartient qu’à l’Etat », conclue-t-il en forme d’avertissement. 

Un an après la signature d’un accord entre le Saint-Siège et la République populaire de Chine, dont les termes demeurent encore secrets à ce jour, plusieurs experts attirent l’attention de la hiérarchie ecclésiastique sur la pression accrue que le régime de Xi Jingping fait peser sur les fidèles et le clergé chinois. 

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(19/10/2019 11:10)

Italie : un ministre s’en prend aux crucifix dans les écoles  Voir?

Lorenzo Fioramonti, nouveau ministre de l’Education issu du mouvement de gauche “cinq étoiles” (M5S), a déclaré le 30 septembre 2019 : « Je crois que les écoles devraient être laïques et permettre à toutes les cultures de s’exprimer ». Pour ce faire, le fait de retirer les croix des salles de cours rendrait les établissements scolaires plus « inclusifs » pour les personnes qui ne sont pas chrétiennes. 

A suivre de tels poncifs, il ne resterait plus qu’à abolir les règles d’orthographe et de calcul afin d’être plus « inclusifs » envers les pires cancres de la classe… 

La Conférence épiscopale italienne a qualifié le “débat” lancé par le ministre d’« inutile ». Dans l’éditorial publié par le bulletin officiel de la conférence épiscopale, les évêques décrivent le crucifix comme « l’une des racines culturelles de notre civilisation ». 

Debora Serracchiani, une députée italienne faisant partie de la coalition au pouvoir, s'est également prononcée contre la proposition de Lorenzo Fioramonti, exhortant le gouvernement à se concentrer sur les « vrais problèmes ». Matteo Salvini, l'ancien vice-président du Conseil qui dirige le parti de la Ligue, a déclaré de son côté que la suppression des crucifix allait à l'encontre des valeurs de l'Italie. Le crucifix est « notre culture, notre identité, notre histoire ».

La Conférence des évêques d’Italie (CEI) a désapprouvé les propos du ministre italien de l'Education pour qui les crucifix devraient être retirés des salles de classe des écoles publiques. 

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Italie : un ministre s’en prend aux crucifix dans les écoles  Voir?

Lorenzo Fioramonti, nouveau ministre de l’Education issu du mouvement de gauche “cinq étoiles” (M5S), a déclaré le 30 septembre 2019 : « Je crois que les écoles devraient être laïques et permettre à toutes les cultures de s’exprimer ». Pour ce faire, le fait de retirer les croix des salles de cours rendrait les établissements scolaires plus « inclusifs » pour les personnes qui ne sont pas chrétiennes. 

A suivre de tels poncifs, il ne resterait plus qu’à abolir les règles d’orthographe et de calcul afin d’être plus « inclusifs » envers les pires cancres de la classe… 

La Conférence épiscopale italienne a qualifié le “débat” lancé par le ministre d’« inutile ». Dans l’éditorial publié par le bulletin officiel de la conférence épiscopale, les évêques décrivent le crucifix comme « l’une des racines culturelles de notre civilisation ». 

Debora Serracchiani, une députée italienne faisant partie de la coalition au pouvoir, s'est également prononcée contre la proposition de Lorenzo Fioramonti, exhortant le gouvernement à se concentrer sur les « vrais problèmes ». Matteo Salvini, l'ancien vice-président du Conseil qui dirige le parti de la Ligue, a déclaré de son côté que la suppression des crucifix allait à l'encontre des valeurs de l'Italie. Le crucifix est « notre culture, notre identité, notre histoire ».

La Conférence des évêques d’Italie (CEI) a désapprouvé les propos du ministre italien de l'Education pour qui les crucifix devraient être retirés des salles de classe des écoles publiques. 

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(18/10/2019 07:36)

Royaume-Uni : la Bible condamnée  Voir?

Le docteur David Mackereth exerce son art depuis plusieurs années pour le compte de la médecine du travail (DWP). Il est établi dans les Midlands, au centre de l’Angleterre. En 2018, son ministère de tutelle décide de le licencier pour faute grave. 

Son crime : sa réponse à une question posée au cours d’une inspection. Voici la question : « Que feriez-vous si vous deviez évaluer quelqu'un qui est de toute évidence un homme, mesurant 1,80 m et portant une barbe, mais qui demande à être appelé "madame" ou "mademoiselle" ? » David Mackereth a répondu qu’en tant que chrétien il lui serait impossible d'appeler “madame” ou “mademoiselle” un « grand gaillard barbu ». 

Après son licenciement, le médecin a porté l’affaire devant la justice de Birmingham ; en vain, puisqu'il a été débouté. Dans une société apostate qui a renoncé à toute loi morale et au simple bon sens, cette décision n’est sans doute pas une surprise. Mais le plus scandaleux demeure la motivation de l’arrêt du tribunal de Birmingham. 

Comme le rapporte la BBC le 2 octobre 2019, les magistrats déclarent que « la foi dans l’enseignement qui se trouve dans la Bible (Genèse 1, 27), tout comme le fait de ne pas croire à la “transgendérité” et de lui opposer l'objection de conscience sont, à notre avis, incompatibles avec la dignité humaine et les droits fondamentaux des autres, en particulier ici, les personnes “transgenres” ». 

En d’autres termes, la Sainte Ecriture et l’attitude chrétienne sont taxées de discrimination, ce nouveau délit inventé par les idéologues du temps présent. Le livre de la Genèse rapporte en effet : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, et il créa l'homme et la femme ». 

« C’est une décision effarante, un véritable séisme pour les chrétiens qui sont prêts à affirmer que nous avons tous été créés hommes et femmes », a déclaré le directeur du Christian Legal Centre (CLC), Andrea Wiliams, qui représente le Docteur Mackereth devant la justice. 

Ce dernier a déclaré qu’il « se sentait obligé de faire appel - comme le droit l’y autorise - d’une décision, qui, si elle était maintenue, aurait de graves conséquences pour la pratique de la médecine au Royaume-Uni ».

Un tribunal britannique a rejeté le recours d’un médecin sanctionné pour son refus de principe d'utiliser envers ses patients un vocabulaire issu de l’idéologie du « genre », au nom de la foi chrétienne. Dans leur jugement, les magistrats ont déclaré que l’enseignement de la Bible était « incompatible avec la notion de dignité humaine » (sic).

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Royaume-Uni : la Bible condamnée  Voir?

Le docteur David Mackereth exerce son art depuis plusieurs années pour le compte de la médecine du travail (DWP). Il est établi dans les Midlands, au centre de l’Angleterre. En 2018, son ministère de tutelle décide de le licencier pour faute grave. 

Son crime : sa réponse à une question posée au cours d’une inspection. Voici la question : « Que feriez-vous si vous deviez évaluer quelqu'un qui est de toute évidence un homme, mesurant 1,80 m et portant une barbe, mais qui demande à être appelé "madame" ou "mademoiselle" ? » David Mackereth a répondu qu’en tant que chrétien il lui serait impossible d'appeler “madame” ou “mademoiselle” un « grand gaillard barbu ». 

Après son licenciement, le médecin a porté l’affaire devant la justice de Birmingham ; en vain, puisqu'il a été débouté. Dans une société apostate qui a renoncé à toute loi morale et au simple bon sens, cette décision n’est sans doute pas une surprise. Mais le plus scandaleux demeure la motivation de l’arrêt du tribunal de Birmingham. 

Comme le rapporte la BBC le 2 octobre 2019, les magistrats déclarent que « la foi dans l’enseignement qui se trouve dans la Bible (Genèse 1, 27), tout comme le fait de ne pas croire à la “transgendérité” et de lui opposer l'objection de conscience sont, à notre avis, incompatibles avec la dignité humaine et les droits fondamentaux des autres, en particulier ici, les personnes “transgenres” ». 

En d’autres termes, la Sainte Ecriture et l’attitude chrétienne sont taxées de discrimination, ce nouveau délit inventé par les idéologues du temps présent. Le livre de la Genèse rapporte en effet : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, et il créa l'homme et la femme ». 

« C’est une décision effarante, un véritable séisme pour les chrétiens qui sont prêts à affirmer que nous avons tous été créés hommes et femmes », a déclaré le directeur du Christian Legal Centre (CLC), Andrea Wiliams, qui représente le Docteur Mackereth devant la justice. 

Ce dernier a déclaré qu’il « se sentait obligé de faire appel - comme le droit l’y autorise - d’une décision, qui, si elle était maintenue, aurait de graves conséquences pour la pratique de la médecine au Royaume-Uni ».

Un tribunal britannique a rejeté le recours d’un médecin sanctionné pour son refus de principe d'utiliser envers ses patients un vocabulaire issu de l’idéologie du « genre », au nom de la foi chrétienne. Dans leur jugement, les magistrats ont déclaré que l’enseignement de la Bible était « incompatible avec la notion de dignité humaine » (sic).

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(18/10/2019 07:28)

18 octobre : fête de saint Luc évangéliste  Voir?

Converti par saint Paul, il s’attacha à recueillir auprès des autres Apôtres et des premières communautés chrétiennes les témoignages et les traditions sur la vie et l’enseignement du Christ. Saint Paul en fait un bel éloge dans la seconde épître aux Corinthiens, où l’Apôtre des Nations salue « le frère dont toutes les Eglises font l’éloge pour son zèle à prêcher l’Evangile (…), qui a été choisi pour être notre compagnon de voyage dans cette œuvre de charité à laquelle nous travaillons pour la gloire du Seigneur… » (ch. 8, 18-19).
 
Au contact de la Mère de Dieu dont il peignit les traits, il rédigea les récits de l’enfance du Christ. Il se fit l’écho également des paraboles les plus touchantes que Notre Seigneur proposait à ses disciples pour les instruire du Royaume de Dieu, comme celles du bon samaritain ou de l’enfant prodigue. C’est la raison pour laquelle Dante le surnomme « l’historien de la mansuétude du Christ ».
 
Après la mort de saint Paul, il parcourut l’Italie, les Gaules, puis la Dalmatie et la Macédoine. Il mourut martyr vraisemblablement en Bithynie, à l’âge de 84 ans.
 
L’animal qui le distingue parmi les évangélistes est le bœuf ou le taureau, un animal destiné au sacrifice. En effet, son Evangile commence par le récit de l’histoire de Zacharie, le prêtre sacrificateur, au moment où il officie dans le Temple. Epoux de sainte Elisabeth, il deviendra le père de saint Jean Baptiste, le Précurseur.

L’auteur de l’un des quatre Evangiles et du recueil des Actes des Apôtres est un disciple de saint Paul, qu’il suivit dans ses courses apostoliques durant vingt-cinq ans. Originaire d’Antioche, il était médecin de profession, mais aussi artiste peintre.

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18 octobre : fête de saint Luc évangéliste  Voir?

Converti par saint Paul, il s’attacha à recueillir auprès des autres Apôtres et des premières communautés chrétiennes les témoignages et les traditions sur la vie et l’enseignement du Christ. Saint Paul en fait un bel éloge dans la seconde épître aux Corinthiens, où l’Apôtre des Nations salue « le frère dont toutes les Eglises font l’éloge pour son zèle à prêcher l’Evangile (…), qui a été choisi pour être notre compagnon de voyage dans cette œuvre de charité à laquelle nous travaillons pour la gloire du Seigneur… » (ch. 8, 18-19).
 
Au contact de la Mère de Dieu dont il peignit les traits, il rédigea les récits de l’enfance du Christ. Il se fit l’écho également des paraboles les plus touchantes que Notre Seigneur proposait à ses disciples pour les instruire du Royaume de Dieu, comme celles du bon samaritain ou de l’enfant prodigue. C’est la raison pour laquelle Dante le surnomme « l’historien de la mansuétude du Christ ».
 
Après la mort de saint Paul, il parcourut l’Italie, les Gaules, puis la Dalmatie et la Macédoine. Il mourut martyr vraisemblablement en Bithynie, à l’âge de 84 ans.
 
L’animal qui le distingue parmi les évangélistes est le bœuf ou le taureau, un animal destiné au sacrifice. En effet, son Evangile commence par le récit de l’histoire de Zacharie, le prêtre sacrificateur, au moment où il officie dans le Temple. Epoux de sainte Elisabeth, il deviendra le père de saint Jean Baptiste, le Précurseur.

L’auteur de l’un des quatre Evangiles et du recueil des Actes des Apôtres est un disciple de saint Paul, qu’il suivit dans ses courses apostoliques durant vingt-cinq ans. Originaire d’Antioche, il était médecin de profession, mais aussi artiste peintre.

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(18/10/2019 06:10)

Argentine : pèlerinage annuel de la Fraternité Saint-Pie X à Notre-Dame de Luján  Voir?

Partis le matin du séminaire Notre-Dame Corédemptrice de La Reja, les pèlerins sont arrivés le soir à Lujan, au terme d’une marche d’une trentaine kilomètres, pour la messe solennelle suivie de la procession à la basilique.

Etaient présents Mgr Alfonso de Galarreta, M. l’abbé Mario Trejo, supérieur du district, M. l’abbé Jean de Lassus, directeur du séminaire, l’abbé Philippe Brunet, arrivé d’Espagne, et de nombreux prêtres venus assurer l’aumônerie du pèlerinage.

Le séminaire au complet, les Sœurs de la Fraternité Saint-Pie X et les Dominicaines enseignantes du Saint-Nom-de-Jésus et du Cœur immaculé de Marie s’étaient joints à cette manifestation de foi et de piété, qui a rassemblé environ un millier de fidèles.

La consécration du district au Cœur Immaculé de Marie a été renouvelée par Mgr de Galarreta et l’abbé Trejo au pied de Notre-Dame de Luján, patronne de l'Argentine, du Paraguay et de l'Uruguay.

Le dimanche 13 octobre 2019 s’est tenu le 28e pèlerinage du district de la Fraternité Saint-Pie X d'Amérique du Sud à Luján, le sanctuaire national argentin.

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Argentine : pèlerinage annuel de la Fraternité Saint-Pie X à Notre-Dame de Luján  Voir?

Partis le matin du séminaire Notre-Dame Corédemptrice de La Reja, les pèlerins sont arrivés le soir à Lujan, au terme d’une marche d’une trentaine kilomètres, pour la messe solennelle suivie de la procession à la basilique.

Etaient présents Mgr Alfonso de Galarreta, M. l’abbé Mario Trejo, supérieur du district, M. l’abbé Jean de Lassus, directeur du séminaire, l’abbé Philippe Brunet, arrivé d’Espagne, et de nombreux prêtres venus assurer l’aumônerie du pèlerinage.

Le séminaire au complet, les Sœurs de la Fraternité Saint-Pie X et les Dominicaines enseignantes du Saint-Nom-de-Jésus et du Cœur immaculé de Marie s’étaient joints à cette manifestation de foi et de piété, qui a rassemblé environ un millier de fidèles.

La consécration du district au Cœur Immaculé de Marie a été renouvelée par Mgr de Galarreta et l’abbé Trejo au pied de Notre-Dame de Luján, patronne de l'Argentine, du Paraguay et de l'Uruguay.

Le dimanche 13 octobre 2019 s’est tenu le 28e pèlerinage du district de la Fraternité Saint-Pie X d'Amérique du Sud à Luján, le sanctuaire national argentin.

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(18/10/2019 05:15)

SEPA : le Vatican est devenu opérationnel  Voir?

« C’est un signe très positif » qui manifeste les efforts consentis en matière de « transparence financière », se réjouit René Brülhart, le président de l’Autorité d’information financière (AIF). Cet organe de régulation avait été mis en place par le pape Benoît XVI pour permettre au Saint-Siège de se conformer aux normes internationales en matière de mouvements financiers. 

Le SEPA - “espace unique de paiements en euros” - vise à simplifier les paiements électroniques effectués en Europe. Il permet à tout titulaire d’un compte bancaire de transférer des fonds dans des conditions identiques, quel que soit le pays. 

Le processus d’adaptation technique du Vatican au SEPA aura duré quelques mois, mais c’est chose faite : le plus petit Etat du monde a rejoint les 28 autres pays de l’Union européenne intégrés à ce nouveau système de paiement. 

Le même jour avait lieu la saisie de documents et d’appareils électroniques par la justice du Vatican, effectuée auprès de la première section de la Secrétairerie d’Etat. Le Bureau du réviseur général - l’autorité anticorruption du Vatican - enquête sur plusieurs opérations financières réalisées dans le passé. La diffusion d’un communiqué signé du commandant de la gendarmerie de l’Etat de la Cité du Vatican, Domenico Giani, a aussitôt nui à la sérénité de l’enquête. Le 14 octobre, le pape acceptait sa démission.

La banque du Vatican a annoncé, le 30 septembre 2019, son intégration effective à la plate-forme SEPA, l’organe de gestion de l’espace unique de paiement en euros. Hasard du calendrier : le même jour, la justice vaticane a saisi plusieurs documents au sein de la secrétairerie d’Etat, dans le cadre d’une enquête financière visant des faits plus anciens. 

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SEPA : le Vatican est devenu opérationnel  Voir?

« C’est un signe très positif » qui manifeste les efforts consentis en matière de « transparence financière », se réjouit René Brülhart, le président de l’Autorité d’information financière (AIF). Cet organe de régulation avait été mis en place par le pape Benoît XVI pour permettre au Saint-Siège de se conformer aux normes internationales en matière de mouvements financiers. 

Le SEPA - “espace unique de paiements en euros” - vise à simplifier les paiements électroniques effectués en Europe. Il permet à tout titulaire d’un compte bancaire de transférer des fonds dans des conditions identiques, quel que soit le pays. 

Le processus d’adaptation technique du Vatican au SEPA aura duré quelques mois, mais c’est chose faite : le plus petit Etat du monde a rejoint les 28 autres pays de l’Union européenne intégrés à ce nouveau système de paiement. 

Le même jour avait lieu la saisie de documents et d’appareils électroniques par la justice du Vatican, effectuée auprès de la première section de la Secrétairerie d’Etat. Le Bureau du réviseur général - l’autorité anticorruption du Vatican - enquête sur plusieurs opérations financières réalisées dans le passé. La diffusion d’un communiqué signé du commandant de la gendarmerie de l’Etat de la Cité du Vatican, Domenico Giani, a aussitôt nui à la sérénité de l’enquête. Le 14 octobre, le pape acceptait sa démission.

La banque du Vatican a annoncé, le 30 septembre 2019, son intégration effective à la plate-forme SEPA, l’organe de gestion de l’espace unique de paiement en euros. Hasard du calendrier : le même jour, la justice vaticane a saisi plusieurs documents au sein de la secrétairerie d’Etat, dans le cadre d’une enquête financière visant des faits plus anciens. 

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(17/10/2019 09:52)

17 octobre : fête de sainte Marguerite-Marie  Voir?

A l’âge de 13 ans, alitée depuis plusieurs années à cause d’une paralysie, elle est miraculeusement guérie par la Vierge sitôt après lui avoir promis de se consacrer à Dieu dans la vie religieuse. Après bien des vicissitudes et des brimades endurées de la part de plusieurs parents, elle entre le 25 mai 1671, à l’âge de 23 ans, chez les Visitandines de Paray-le-Monial, en Bourgogne.
 
Choisie par Notre Seigneur pour être la messagère de son amour miséricordieux, elle reçoit trois grandes révélations qui sont à l’origine de la dévotion au Sacré-Cœur.
 
La plus importante est celle de juin 1675 où le Christ lui montre son Cœur en disant : « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu’il n’a rien épargné jusqu'à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour ».
 
Le Christ demande l’établissement d’une fête particulière pour honorer son Cœur, en communiant et en faisant réparation par une amende honorable. En retour, explique-t-il à sa confidente, « je te promets que mon Cœur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur ».
 
Devenue maîtresse des novices, sainte Marguerite-Marie s’emploie à répandre l’amour du Sacré-Cœur dans les âmes qui lui sont confiées. Elle s’éteint pieusement le 17 octobre 1690, à l’âge de 43 ans, en prononçant le nom de Jésus.
 
Il faudra plus d’un siècle avant que, en 1824, l’Eglise ne la déclare vénérable, et encore quarante ans avant qu’elle ne soit béatifiée par le pape Pie IX, en 1864, l’année du Syllabus. Elle est canonisée le 13 mai 1920 par le pape Benoît XV.
 
Prière après la communion : « Ayant participé aux mystères de votre Corps et de votre Sang, puissions-nous, Seigneur Jésus, par l’intercession de la bienheureuse vierge Marguerite-Marie, nous dépouiller des orgueilleuses vanités du monde et revêtir la mansuétude et l’humilité de votre Cœur ».

Née le 22 juillet 1647 à Verosvres dans le diocèse d’Autun, Marguerite-Marie Alacoque se consacra toute jeune au Christ. Elle n’a en effet que 5 ans lorsque, entendant parler des vœux de religion chez sa marraine, elle s’offre en prononçant ces paroles qui resteront gravées dans sa mémoire et qu’elle réitérera par la suite : « Ô mon Dieu, je vous consacre ma pureté et vous fais vœu de perpétuelle chasteté ».

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17 octobre : fête de sainte Marguerite-Marie  Voir?

A l’âge de 13 ans, alitée depuis plusieurs années à cause d’une paralysie, elle est miraculeusement guérie par la Vierge sitôt après lui avoir promis de se consacrer à Dieu dans la vie religieuse. Après bien des vicissitudes et des brimades endurées de la part de plusieurs parents, elle entre le 25 mai 1671, à l’âge de 23 ans, chez les Visitandines de Paray-le-Monial, en Bourgogne.
 
Choisie par Notre Seigneur pour être la messagère de son amour miséricordieux, elle reçoit trois grandes révélations qui sont à l’origine de la dévotion au Sacré-Cœur.
 
La plus importante est celle de juin 1675 où le Christ lui montre son Cœur en disant : « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu’il n’a rien épargné jusqu'à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour ».
 
Le Christ demande l’établissement d’une fête particulière pour honorer son Cœur, en communiant et en faisant réparation par une amende honorable. En retour, explique-t-il à sa confidente, « je te promets que mon Cœur se dilatera pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur ».
 
Devenue maîtresse des novices, sainte Marguerite-Marie s’emploie à répandre l’amour du Sacré-Cœur dans les âmes qui lui sont confiées. Elle s’éteint pieusement le 17 octobre 1690, à l’âge de 43 ans, en prononçant le nom de Jésus.
 
Il faudra plus d’un siècle avant que, en 1824, l’Eglise ne la déclare vénérable, et encore quarante ans avant qu’elle ne soit béatifiée par le pape Pie IX, en 1864, l’année du Syllabus. Elle est canonisée le 13 mai 1920 par le pape Benoît XV.
 
Prière après la communion : « Ayant participé aux mystères de votre Corps et de votre Sang, puissions-nous, Seigneur Jésus, par l’intercession de la bienheureuse vierge Marguerite-Marie, nous dépouiller des orgueilleuses vanités du monde et revêtir la mansuétude et l’humilité de votre Cœur ».

Née le 22 juillet 1647 à Verosvres dans le diocèse d’Autun, Marguerite-Marie Alacoque se consacra toute jeune au Christ. Elle n’a en effet que 5 ans lorsque, entendant parler des vœux de religion chez sa marraine, elle s’offre en prononçant ces paroles qui resteront gravées dans sa mémoire et qu’elle réitérera par la suite : « Ô mon Dieu, je vous consacre ma pureté et vous fais vœu de perpétuelle chasteté ».

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(17/10/2019 08:41)

Dernière mise à jour : 19/10/2019 22:26

 
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