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La dernière nouvelle

Les touristes internationaux ayant déjà effectué des réservations avant la crise sanitaire du Coronavirus craignent que leur voyage à Madagascar reste incertain.

Le tourisme est l’un des secteurs les plus affectés par la crise sanitaire à Madagascar. « Nous ne réalisons aucune vente depuis l’apparition du coronavirus dans la Grande île. La situation est catastrophique. Cependant, bon nombre de nos clients étrangers réclament actuellement le remboursement de leurs billets d’avion qu’ils ont réservés bien avant cette crise sanitaire », a évoqué Bakomalala Nirinalijao, présidente de l’association des Agences de voyages de Madagascar. Celle-ci est en train de négocier avec les compagnies aériennes afin de résoudre ce problème.  « Nous essayons d’expliquer à nos clients que seuls les billets d’avion flexibles peuvent être remboursables, selon les réglementations des compagnies aériennes », a-t-elle expliqué.

Voyage incertain dans le contexte du Coronavirus et le confinement

Concernant les billets d’avion non flexibles, les compagnies aériennes ne les rembourseront pas. « En revanche, il est possible de les utiliser à une date ultérieure. En principe, la validité d’un billet d’avion est d’un an à compter de sa date d’émission.  Nous négocions ainsi pour que les titulaires de ces billets d’avion non flexibles ne paient pas de pénalités, étant donné que nous sommes dans une situation d’exception », a-t-elle poursuivi.  En fait, les touristes étrangers pensent que leur voyage à destination de Madagascar reste incertain à cause de cette pandémie qui sévit dans plusieurs pays dans le monde. « D’autant plus qu’il n’y a aucune visibilité jusqu’à maintenant quant à l’issue de notre pays. Même le mode de remboursement de ces clients s’avère très compliqué, étant donné que nous n’avons aucune recette issue de la vente de billets d’avion. Qui plus est, les compagnies aériennes ne nous rembourseront pas. Certains clients sont quand même compréhensifs, compte tenu de cette situation de crise sanitaire mondiale », a-t-elle exprimé.

Coût supplémentaire

Pour l’association des Tours opérateurs de Madagascar (TOP), « seuls 15% des clients réclament un remboursement. Il s’agit notamment des clients individuels ou des familles. En revanche, les touristes qui voyagent en groupe [ne demandent pas de remboursement, mais] souhaitent reporter leur séjour à Madagascar. En tant que Tours opérateurs réceptifs, nous chapeautons toute la chaîne de valeur dans le secteur du tourisme. Ainsi, mis à part l’achat des billets d’avion, les réservations d’hôtel sont également payées à l’avance. Nos principaux clients sont les Tours opérateurs émetteurs en Europe. Cependant, les pays européens poursuivent encore leur confinement jusqu’au mois prochain. Les voyages qui ont été reportés en mai sont ainsi une nouvelle fois touchés. Ces derniers seront reportés à une date indéterminée puisqu’il n’y a aucune visibilité non plus à Madagascar. Or, cela entraîne un coût supplémentaire pour les opérateurs touristiques », a fait savoir Jonah Ramampionona, le président des TOP. 

Mesures d’accompagnement concrètes pour faire face aux incidences du confinement du au Coronavirus

Face à cette situation de crise, « les pourparlers avec les autres parties prenantes telles que les compagnies aériennes,  y compris la compagnie Tsaradia, et les hôtels, sont en cours. En effet, de nombreuses réservations ont été effectuées auprès de ces entités. Et bien d’autres services ont déjà été payés à l’avance » a-t-il ajouté.  Entre temps, les membres de l’association des TOP ne ménagent pas leurs efforts pour maintenir leurs emplois, tout en effectuant un travail à distance. « Mais si cela continue, des boîtes vont fermer. C’est pourquoi nous réclamons des mesures d’accompagnement plus concrètes de la part de l’Etat en faveur des opérateurs touristiques, afin de faire face à cette crise sanitaire, et de nous permettre de reprendre facilement nos activités après celle-ci », a conclu le président de l’association des TOP.   

Des touristes étrangers réclament un remboursement

Navalona R.


La dernière nouvelle

Les touristes internationaux ayant déjà effectué des réservations avant la crise sanitaire du Coronavirus craignent que leur voyage à Madagascar reste incertain.

Le tourisme est l’un des secteurs les plus affectés par la crise sanitaire à Madagascar. « Nous ne réalisons aucune vente depuis l’apparition du coronavirus dans la Grande île. La situation est catastrophique. Cependant, bon nombre de nos clients étrangers réclament actuellement le remboursement de leurs billets d’avion qu’ils ont réservés bien avant cette crise sanitaire », a évoqué Bakomalala Nirinalijao, présidente de l’association des Agences de voyages de Madagascar. Celle-ci est en train de négocier avec les compagnies aériennes afin de résoudre ce problème.  « Nous essayons d’expliquer à nos clients que seuls les billets d’avion flexibles peuvent être remboursables, selon les réglementations des compagnies aériennes », a-t-elle expliqué.

Voyage incertain dans le contexte du Coronavirus et le confinement

Concernant les billets d’avion non flexibles, les compagnies aériennes ne les rembourseront pas. « En revanche, il est possible de les utiliser à une date ultérieure. En principe, la validité d’un billet d’avion est d’un an à compter de sa date d’émission.  Nous négocions ainsi pour que les titulaires de ces billets d’avion non flexibles ne paient pas de pénalités, étant donné que nous sommes dans une situation d’exception », a-t-elle poursuivi.  En fait, les touristes étrangers pensent que leur voyage à destination de Madagascar reste incertain à cause de cette pandémie qui sévit dans plusieurs pays dans le monde. « D’autant plus qu’il n’y a aucune visibilité jusqu’à maintenant quant à l’issue de notre pays. Même le mode de remboursement de ces clients s’avère très compliqué, étant donné que nous n’avons aucune recette issue de la vente de billets d’avion. Qui plus est, les compagnies aériennes ne nous rembourseront pas. Certains clients sont quand même compréhensifs, compte tenu de cette situation de crise sanitaire mondiale », a-t-elle exprimé.

Coût supplémentaire

Pour l’association des Tours opérateurs de Madagascar (TOP), « seuls 15% des clients réclament un remboursement. Il s’agit notamment des clients individuels ou des familles. En revanche, les touristes qui voyagent en groupe [ne demandent pas de remboursement, mais] souhaitent reporter leur séjour à Madagascar. En tant que Tours opérateurs réceptifs, nous chapeautons toute la chaîne de valeur dans le secteur du tourisme. Ainsi, mis à part l’achat des billets d’avion, les réservations d’hôtel sont également payées à l’avance. Nos principaux clients sont les Tours opérateurs émetteurs en Europe. Cependant, les pays européens poursuivent encore leur confinement jusqu’au mois prochain. Les voyages qui ont été reportés en mai sont ainsi une nouvelle fois touchés. Ces derniers seront reportés à une date indéterminée puisqu’il n’y a aucune visibilité non plus à Madagascar. Or, cela entraîne un coût supplémentaire pour les opérateurs touristiques », a fait savoir Jonah Ramampionona, le président des TOP. 

Mesures d’accompagnement concrètes pour faire face aux incidences du confinement du au Coronavirus

Face à cette situation de crise, « les pourparlers avec les autres parties prenantes telles que les compagnies aériennes,  y compris la compagnie Tsaradia, et les hôtels, sont en cours. En effet, de nombreuses réservations ont été effectuées auprès de ces entités. Et bien d’autres services ont déjà été payés à l’avance » a-t-il ajouté.  Entre temps, les membres de l’association des TOP ne ménagent pas leurs efforts pour maintenir leurs emplois, tout en effectuant un travail à distance. « Mais si cela continue, des boîtes vont fermer. C’est pourquoi nous réclamons des mesures d’accompagnement plus concrètes de la part de l’Etat en faveur des opérateurs touristiques, afin de faire face à cette crise sanitaire, et de nous permettre de reprendre facilement nos activités après celle-ci », a conclu le président de l’association des TOP.   

Des touristes étrangers réclament un remboursement

Navalona R.